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David CHEVALIER
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LE SARKOZYSME N’EST PAS UNE ECOLOGIE - note n°1 - LA FORGE

  • Dec 10, 2007
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Par Emmanuel GIANNESINI, maître de conférences à Sciences Po, chroniqueur à Philosophie Magazine.

"Tout indique que le Grenelle de l’environnement, une fois retombé l’enthousiasme artificiel qui a suivi le discours prononcé par Nicolas Sarkozy le 25 octobre, jouera le même rôle que la Charte de l’environnement adossée à la Constitution : une déclaration d’intention vague et généreuse, et puis plus rien.

On est bien conscient d’endosser ici le rôle difficile de la voix dissonante dans le beau concert unanime qu’entretient la force de frappe de la communication présidentielle. Mais en réalité, les résultats de la grande opération voulue par le président de la République sont déjà décevants. Et ils risquent de l’être plus encore sitôt engagées les actions évoquées le 25 octobre au vu de la fragilité des bases sur lesquelles elles reposent.


C’est tout le problème : le diagnostic posé par l’ensemble des acteurs du Grenelle est juste. A l’exception de quelques scientifiques myopes et de court-termistes obtus, plus personne ne nie l’urgence d’agir devant une accumulation de phénomènes qui mettent en cause rien moins que la survie de l’humanité, du moins dans sa forme civilisée. Le changement climatique et l’épuisement des ressources (tant quantitatif que qualitatif) appellent, non pas une adaptation de nos modes de vie et de production, mais une révolution éthique de notre rapport au monde et à la nature. Quelque chose comme l’inversion du rapport de domination utilitariste issu de la descendance cartésienne au profit d’une intelligence globale de notre position dans la nature. Ceci, tout le monde ou à peu près le sait. Même Nicolas Sarkozy, dans son discours du 25 octobre, a trouvé les mots pour le dire, fût-ce par le détour de métaphores empruntées : « Je veux que le Grenelle soit l’acte fondateur d’une nouvelle politique, d’un New Deal écologique en France, en Europe, dans le monde. »

Les mots pour le dire, mais ni les actes, ni même la volonté pour le faire.Tel est le cœur du présent commentaire : montrer qu’en l’état, le Grenelle de l’environnement n’est absolument pas à la hauteur des enjeux, parce qu’il ne repose pas sur les bases éthiques et politiques qui auraient tracé la voie d’une véritable révolution écologique.

Il ne s’agit pas ici de ratiociner sur l’efficacité de telle ou telle action en passant à côté de ce qui nous est vendu comme l’essentiel, c’est-à-dire une « mise en mouvement ». En matière écologique, prétendre agir est presque pire que mal agir, car c’est perdre du temps face à des mécanismes dont la première caractéristique est leur intrication cumulative. Ce constat n’a rien d’abstrait : c’est exactement ce que vient de vivre la France pendant cinq ans, où l’ « élan » donné par la promesse de la Charte constitutionnelle, finalement adoptée en février 2005, a tenu lieu de politique environnementale pendant toute une législature, alors que ladite Charte ne créait aucune obligation d’agir ou de ne plus agir, ne recelait aucun mécanisme d’efficacité directe, servait d’alibi à la majorité UMP pour prendre sur tous les autres fronts cinq ans de retard2. A l’époque, on demandait parfois à l’auteur de ces lignes comment, en tant qu’écologiste, il pouvait être opposé à la Charte. Eh ! bien voilà : parce que brandir le fantôme d’une politique dispense d’en engager une, et qu’il faut plusieurs années pour comprendre l’entourloupe. Ce n’est qu’aujourd’hui que les Français constatent à quel point la Charte n’a rien changé à la politique française, alors qu’elle permettait à Jacques Chirac de se forger une image de défenseur de la planète sans avoir aucune mesure un tant soit peu effective à son crédit (sauf, peut-être, le fonds Unitaid, mais il ne s’agit déjà plus là d’écologie).

Le satisfecit délivré par les ONG et quelques personnalités dont l’engagement écologique n’est pas contestable ne doit pas induire en erreur. La communication élyséenne et une sphère médiatique peu encline à l’analyse en profondeur ont minimisé les réserves – nombreuses et substantielles – qu’ont exprimées ces ONG vis-à-vis des arbitrages finaux rendus par le président de la République. De façon plus générale, on peut objectivement comprendre que certains acteurs de l’écologie jettent un regard globalement positif sur les résultats du Grenelle après quelque trente années passées à crier dans le désert. Invités pour la première fois depuis 2002 à la table, non pas de négociation mais du moins de concertation, on peut comprendre qu’ils aient souhaité positiver au sortir d’un bel exercice de démocratie participative. Cette démocratie participative qui avait suscité tant de railleries à droite lorsqu’elle fut évoquée comme méthode de gouvernement par une candidate à l’élection présidentielle, et qui constitue le cœur du projet politique des Verts depuis des années… Mais passons. Il y a toujours une grande joie à accueillir des convertis.

Reste que cela ne change pas grand chose au constat qui s’impose après un examen rigoureux du programme annoncé par Nicolas Sarkozy.

Que l’on s’entende bien dès l’abord. Si toutes les mesures arbitrées à l’occasion du Grenelle étaient mises en œuvre dans les délais qui leur sont assignées, ce serait un progrès pour l’écologie. Personne n’ira le contester. Il n’empêche que ce serait insuffisant pour simplement mettre la France sur la voie d’un développement réellement et sincèrement pensé comme durable. Et comme de surcroît, la probabilité que toutes ces mesures soient mises en œuvre par l’actuelle majorité est quasi-inexistante du fait même de leurs contradictions internes (plusieurs exemples suivront…), le Grenelle exigerait au minimum un peu plus de modestie de la part de ses promoteurs.

Il suffit d’un peu de recul et d’un peu d’analyse critique pour constater que la voie tracée par le gouvernement est en effet celle d’une parfaite continuité, puisqu’elle n’incarne aucun choix et ne reflète aucune valeur. Les termes peuvent sembler excessifs, mais il faut ici les prendre au sens strict : aucun choix entre des modes de développement contradictoires, aucune valeur dont il conviendrait de tirer les conséquences jusqu’au bout.

A la vérité, il fallait être naïf pour croire en ce domaine à une rupture. On se contentera de rappeler ici qu’il n’est pas une seule mesure aujourd’hui avancée dans le cadre du Grenelle (pas une seule, chacun pourra s’amuser à le vérifier) qui n’ait été inscrite dans la Stratégie nationale de développement durable élaborée par le gouvernement de Lionel Jospin en mars 2002 en vue du sommet de Johannesburg. Stratégie qui fut aussitôt abandonnée par la majorité UMP de Jean-Pierre Raffarin et Nicolas Sarkozy quelques semaines plus tard au profit de la Charte constitutionnelle évoquée ci-dessus dont on chercherait en vain, depuis quatre ans, la moindre décision législative ou juridictionnelle prise sur son fondement.

Le commentaire du Grenelle proposé ici se situe dans une perspective résolument écologiste (ce qui veut simplement dire que l’écologie y est prise au sérieux). Il vise à pointer les contradictions et les insuffisances éthiques et politiques de la conversion écologique proclamée le 25 octobre dernier.

Si l’on a bien compris le fonctionnement actuel de l’Etat, la feuille de route du gouvernement, de la majorité UMP et de tous ceux qui sont priés de suivre quoi qu’ils en pensent a été délivrée par le discours prononcé par Nicolas Sarkozy. C’est donc ce discours, éclairé par les arbitrages qu’il annonce explicitement ou qu’il entérine implicitement, qui doit être jugé comme le point d’aboutissement du Grenelle.

Or, ce qui frappe immédiatement – ou, faudrait-il écrire plus justement, ce qui frappera tout lecteur sincèrement engagé en faveur d’un développement durable de la planète – c’est la triple absence qui caractérise le programme présidentiel : absence d’éthique, absence de politique, absence de moyens.

Seule cette dernière a (déjà) été abondamment remarquée et commentée. S’il est vrai qu’elle jette à elle seule de sérieux doutes sur la possibilité de simplement amorcer le programme de mesures annoncé par le chef de l’Etat, elle est d’abord et en réalité la conséquence d’une absence de réflexion éthique et politique vis-à-vis de ce que signifie le développement durable, dont le Grenelle voulait a minima incarner le volet environnemental. Les plus optimistes objecteront que le discours du 25 octobre constitue du moins un catalogue d’actions, ce qui, à défaut de vision, est toujours ça de pris. Les plus réalistes sauront que des actions sans vision passent à côté de l’essentiel et ne survivront pas aux premières difficultés de leur mise en œuvre. Le tamis de la négociation avec le MEDEF, et surtout avec la propre majorité du président, l’a déjà montré avant même les ultimes arbitrages : seules les petites mesures se sont faufilées, lorsque les plus ambitieuses restaient au panier."

Note1laforge Téléchargez l’intégralité de la note pour lire la suite (format PDF)

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Lecture du moment : " Guy Mollet, le mal aimé " de Denis Lefebvre, chez Plon

  • Dec 6, 2007
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Fiche de lecture de l'éditeur :

Contingent et torture en Algérie, Suez, socialisme trahi, combinaisons politiciennes : le nom de Guy Mollet (1905-1975) n'a pas bonne presse, dans sa famille d'origine ni ailleurs.

Pourtant ce Normand de modeste extraction, Nordiste d'adoption, avait connu des débuts exemplaires : militant, syndicaliste, résistant, il sort de l'ombre à la Libération et devient en quelques mois maire d'Arras, député, secrétaire général de la SFIO, ministre. Le voilà installé pour près de vingt-cinq ans au coeur de la vie publique nationale, et aussi internationale, puisqu'il fut l'un des pionniers de la construction européenne. En effet le président du Conseil de 1956-1957, aux prises avec le drame algérien, est aussi l'homme du traité de Rome.

Après 1958, le constituant de la Ve République ne reconnaît plus son enfant, puis le leader socialiste est de plus en plus contesté au sein de sa formation, qu'il renonce à diriger en 1969, lorsque la SFIO se transforme en nouveau Parti socialiste.

Fil conducteur de notre histoire récente, la vie de Guy Mollet restait à écrire. Ayant eu accès à des sources en grande partie inédites, Denis Lefebvre s'est attaché non pas à réhabiliter, mais à restituer une personnalité masquée par un excès de caricature.

Qui était Guy Mollet ? (à suivre)

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Guy Mollet, né officiellement le 31 décembre 1905 à Flers (Orne), mort le 3 octobre 1975 à Paris, était un homme politique français, dont la carrière culmina avec son passage à la présidence du Conseil sous la Quatrième République. Il fut secrétaire général du Parti socialiste (SFIO) de 1946 à 1969.

Il est né en fait le 2 janvier 1906 mais le greffier d'état-civil inscrit la date du 31 décembre 1905. "Il gagnera un an pour le service et pourra travailler plus tôt", explique-t-il à son père Pierre Mollet, qui, gazé, décédera peu après la fin de la guerre.

Une rapide ascension

Pupille de la nation, Guy Mollet adhère à la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO) dès 1923, alors qu'il n'a pas encore dix-huit ans. Après avoir obtenu sa licence, il devient professeur d'anglais et milite activement au sein du syndicalisme enseignant, ce qui lui vaut d'être muté à Arras. En 1928, il devient secrétaire adjoint des Jeunesses socialistes du Pas-de-Calais. Mobilisé en 1940, il est fait prisonnier. Libéré en juin 1941 il s'engage quelques mois plus tard dans la Résistance au sein de l'Organisation civile et militaire (OCM), qui regroupe des résistants de toutes tendances, de la gauche au conservatisme bon teint, mais où les socialistes sont prépondérants dans le Pas-de-Calais et dans l'Orne. Il participe aux combats de la Libération et est chargé de la commission d'épuration de Flers.

Élu maire et conseiller général d'Arras en 1945, membre des deux Assemblées constituantes, puis député du Pas-de-Calais en 1946, il devient la même année secrétaire général de la SFIO, fonction qu'il conservera jusqu'en 1969. Dès lors, chef d'une grande formation politique, dont l'appui apparaît indispensable à toute combinaison ministérielle dans le cadre du tripartisme, il est ministre d'État dans les gouvernements Blum (1946-1947) et Pleven (1950-1951) (pour les Affaires Européennes) et vice-président du Conseil dans le cabinet Queuille (mars-juillet 1951). Sous sa férule, le groupe SFIO est le seul qui ne fasse jamais défaut au gouvernement de Pierre Mendès France.

Il cède la présidence du conseil général du Pas-de-Calais dès 1946, et ne se représente pas aux élections cantonales de 1949, pour se consacrer à son action nationale et à la mairie d'Arras.

Membre du Comité d'action pour les États-Unis d'Europe de Jean Monnet et farouchement atlantiste, il se prononce en faveur de l'adhésion de la France à la Communauté européenne de défense (CED), projet qui est définitivement abandonné en 1954, mais qui contribue à diviser profondément la SFIO. De 1954 à 1956, il préside l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (alors dénommée Assemblée consultative). Selon la BBC, qui se base sur des archives britanniques, Guy Mollet, anglophile convaincu, motivé par les risques de tensions au canal de Suez et à la frontière israëlo-jordanienne, aurait proposé en septembre 1956 au Premier ministre britannique conservateur Anthony Eden, que le France fusionne au Royaume-Uni, avec un statut proche de celui de l'Irlande. Cette idée rejetée par les Britanniques, Mollet propose alors que son pays intègre le Commonwealth, projet qui séduisit plus Eden, mais resta lettre morte, ce qui amena la France à intégrer la Communauté économique européenne.

Président du conseil (1956-1957)

Gouvernement Guy Mollet.

En 1956, lors de la campagne pour les élections législatives, il anime, aux côtés de Pierre Mendès France, François Mitterrand et Jacques Chaban-Delmas, le « Front républicain », coalition réunie sur un programme de modernisation économique et sociale et de paix négociée en Algérie, qui obtient une courte majorité. Alors que le président René Coty propose à Pierre Mendès France de former un gouvernement en 1956, celui-ci refuse et lui suggère Guy Mollet. À propos de l'Algérie, il est le dirigeant du Front républicain aux idées les plus avancées : la guerre est pour lui « imbécile et sans issue » ; l'indépendance est dictée par le bon sens.

Confronté, lors d'une visite à Alger, à l'hostilité violente (jets de légumes, cris, menaces de mort explicites) de la population d'origine européenne le 6 février 1956 (appelée journée des tomates), puis à l'impossibilité de réunir une majorité parlementaire sur une ligne libérale en Algérie, il s'engage dans une politique répressive et refuse toute solution négociée avant la conclusion d'un cessez-le-feu ; il double en six mois les effectifs militaires déployés sur place. Il doit renoncer à nommer Georges Catroux ministre résidant en Algérie. Il propose à Pierre Mendès France, puis à Gaston Defferre d'exercer cette fonction, mais ceux-ci refusent. Il désigne donc Robert Lacoste.

Dès le 6 avril 1956, il demande au comité international de la Croix Rouge d'envoyer une mission en Algérie pour enquêter sur les conditions de vie des militants du Front de libération nationale détenus par les autorités françaises. En octobre 1956, il rencontre Hubert Beuve-Méry et lui demande des précisions sur les accusations de torture pratiquées par certains soldats. Le directeur du Monde lui ayant remis un dossier d'une vingtaine de feuilles, Guy Mollet écrit à Robert Lacoste, lequel lui répond que des sanctions ont été prises chaque fois que des exactions ont pu être prouvées, et que les accusations relayées par Beuve-Méry sont presque toutes mensongères. De nouveaux rapports lui étant remis (l'un de la Croix Rouge, l'autre de Jean Mairey, directeur de la Sûreté nationale), et certains journaux multipliant les accusations, le gouvernement Mollet crée une « commission permanente de sauvegarde des droits et libertés individuels », dirigée par Pierre Béteille, conseiller à la Cour de cassation, en avril 1957. Aucun parlementaire n'en est membre, les députés et sénateurs étant accusés de partialité, et la commission est entièrement libre de son organisation. La pratique de la torture ne cesse pas, mais plusieurs sanctions disciplinaires sont prises, plusieurs procédures judiciaires sont entamées contre des tortionnaires présumés, et plusieurs centaines de personnes internées sont libérées. Enfin, Guy Mollet autorise la Commission internationale contre le régime concentrationnaire à diligenter une enquête. Celle-ci conclut, en juillet 1957, qu'au cours du mois d'avril, la torture semble avoir diminué, et que les conditions de vie dans les camps d'hébergement sont globalement satisfaisantes.

Entre octobre et novembre 1956, Guy Mollet associe la France à la Grande-Bretagne et à Israël lors de l'expédition consécutive à la nationalisation du canal de Suez par Nasser.

Le cabinet Guy Mollet fait adopter une troisième semaine de congés payés, la vignette automobile pour financer l'aide aux personnes âgées sans ressources, des mesures d'aide au logement. Il accorde leur indépendance à la Tunisie et au Maroc. Il fait voter la loi-cadre Defferre, qui accorde l'autonomie à l'Afrique noire et annonce l'indépendance. En mars 1957, ses ministres Christian Pineau et Maurice Faure signent les traités instituant la Communauté économique européenne (CEE).

Après avoir été mis en minorité par l'Assemblée nationale, le cabinet Mollet, qui détient le record de longévité de la IVe République, chute en mai 1957.

La suite de sa carrière

Vice-président du Conseil dans le cabinet Pflimlin en mai 1958, Guy Mollet se rallie au général de Gaulle, car c'est selon lui le seul moyen d'éviter « une guerre civile sans armée républicaine » (référence aux militaires factieux et aux échecs des derniers gouvernements de la IVe République à contenir leur agitation). Il est nommé ministre d'État en juin de la même année, participe à la rédaction de la nouvelle Constitution, mais quitte le gouvernement dès janvier 1959 et retourne rapidement dans l'opposition. Pour lui, la pratique de la Constitution restreint beaucoup trop les droits du Parlement et les libertés publiques.

De Gaulle dit de lui : « J'ai beaucoup d'estime pour Guy Mollet. Pendant la guerre, il a combattu à tous risques pour la France et pour la liberté. Il a donc été mon compagnon » (21 mai 1958).

En 1963, au congrès d'Issy-les-Moulineaux, il ouvre les instances dirigeantes à des militants relativement jeunes. Pierre Mauroy, alors âgé de trente-cinq ans, entre au comité directeur, puis devient secrétaire général adjoint en 1966.

En 1965, Guy Mollet participe à la constitution de la Fédération de la gauche démocrate et socialiste (FGDS) qui soutient la candidature de François Mitterrand à l'élection présidentielle. Membre du Parti socialiste (PS) lors de sa fondation en 1969, il se consacre dès lors à des travaux théoriques, dans le cadre de l'Office universitaire de recherches socialistes (OURS), qu'il a créé. Il meurt d'une crise cardiaque. Guy Mollet a toujours refusé d'écrire ses Mémoires pour répondre aux critiques, souvent violentes, dont il a fait l'objet, résumant sa position par une formule lapidaire : « Quand on est à la première place, on assume. »

Récapitulatif des fonctions

Fonctions gouvernementales

  • Ministre d'État du gouvernement Léon Blum (3) (du 16      décembre 1946 au 22 janvier 1947)
  • Ministre d'État chargé du Conseil de l'Europe du gouvernement      René Pleven (du 12 juillet 1950 au 10 mars 1951)
  • Vice-Président du Conseil chargé du Conseil de l'Europe      du gouvernement Henri Queuille (3) (du 10 mars au 11 août 1951)
  • Président du Conseil du 1er février 1956 au 13 juin 1957
  • Vice-Président du Conseil du gouvernement Pierre      Pflimlin (du 15 mai au 1er juin 1958)
  • Ministre d'État du gouvernement Charles de Gaulle (3)      (du 1er au 14 juin 1958)
  • Ministre d'État, chargé du statut général des      fonctionnaires du gouvernement Charles de Gaulle (3) (du 14 juin 1958 au 8      janvier 1959)

Autres mandats

  • Député du Pas-de-Calais (1945-1975)
  • Conseiller général du Pas-de-Calais (1945-1949)
  • Maire d'Arras (1945-1975)
  • Président de l'Assemblée parlementaire du Conseil de      l'Europe (1954-1956)

Citations

  • « Les communistes ne sont pas à gauche... Ils sont      à l'Est. »      Formule d'Édouard Depreux popularisée par Guy Mollet.
  • « La France a la droite la plus bête du      monde. »

Notes et références

  1. selon André Laurens      et Thierry Pfister, Le Monde, 4 octobre 1975, page 8
  2. Quand la France      voulait prêter allégeance à l’Angleterre, le Figaro, 15 janvier 2007

Bibliographie

Ouvrages de Guy Mollet

  • Comment les socialistes voient l'Union européenne, conférence des ambassadeurs, 1951
  • L'Europe unie, pourquoi, comment, éd. du Parti socialiste, 1953
  • Bilan et perspectives socialistes, éd. Plon, 1958
  • 13 mai 1958 - 13 mai 1962, éd. Plon, 1962
  • La Construction européenne vue par un socialiste      français, éd. du      Parti socialiste, 1965
  • Les Chances du socialisme. Réponse à la société      industrielle, éd.      Fayard, 1968
  • Le Socialisme selon Tito, éd. Seghers, 1971
  • 15 ans après. La Constitution de 1958, éd. Albin Michel, 1973

Ouvrages sur Guy Mollet

La vie et la politique de Guy Mollet

  • François Lafon, Guy Mollet, secrétaire général de la      SFIO. Rercherches sur les principes du mollettisme, thèse de doctorat,      École des hautes études en sciences sociales, 1993
  • Id. « Guy Mollet », Dictionnaire      biographique du mouvement ouvrier français, éd. de l'Atelier
  • François Lafon, Guy Mollet, itinéraire d'un      socialiste controversé (1905-1975), éd. Fayard, 2006
  • Denis Lefebvre, Guy Mollet. Le mal aimé, éd.      Plon, 1992 [Biographie]
  • Id. L'Affaire de Suez, éd. Bruno Leprince, 1996
  • Id.Guy Mollet face à la torture en Algérie, éd.      Bruno Leprince, 2001
  • Bernard Ménager (dir.), Guy Mollet, un camarade en      République. Actes du colloque, Presses universitaires de Lille, 1987

Guy Mollet et son temps

  • Serge Berstein, Frédéric Cépède, Gilles Morin et Antoine      Prost dir., Le Parti socialiste dans la société française, de la      Libération à la Guerre froide, 1944-1948, Publications de la Sorbonne,      2001
  • Arthur Calmette, L'OCM, Organisation civile et      militaire. Histoire d'un mouvement de Résistance, de 1940 à 1946, Presses      universitaires de France, 1961
  • Noëlline Castagnez, Socialistes en République. Les      parlementaires SFIO de la IVe République, Presses      universitaires de Rennes, 2004
  • Roger Quilliot, La SFIO et l'exercice du pouvoir,      éd. Fayard, 1972

source : Wikipedia

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Télévision pour les bébés : un danger pour leur santé, pour leur développement et pour leur é

  • Nov 22, 2007
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Le CIEM (Collectif Interassociatif Enfance et Media) alerte les parents et les éducateurs, interpelle les responsables de la protection des mineurs français et européens et demande aux pouvoirs publics l’interdiction de la commercialisation de chaînes pour bébés  

Ø Le contexte

 

L’émergence de chaînes pour les bébés de moins de 2 ans

Deux chaînes de TV se partagent désormais les bébés en France. Baby tv qui s’adresse aux « tout petits » et Baby first qui cible les enfants de « 6 mois à 3 ans ». Les deux chaînes ont été autorisées par le Royaume Uni (OFCOM, instance de régulation) et n’ont donc pas besoin de passer devant le CSA. Aucune chaîne française n’avait été autorisée jusque là à diffuser en continu, 24 heures sur 24, des programmes visant explicitement les moins de 2 ans.

 

La nécessité d’une action collective rassemblant tous les acteurs concernés pour faire prévaloir l’intérêt supérieur de l’enfant

La commercialisation de la première chaîne en 2005 puis de la seconde en octobre 2007 a suscité une vive émotion chez les pédopsychiatres comme chez les éducateurs. Le CIEM qui rassemble un grand nombre d’associations impliquées dans l’éducation des jeunes et l’accompagnement des familles souhaite dégager une synergie entre tous les acteurs responsables afin d’aboutir à une situation conforme à l’intérêt de l’enfant et au principe de précaution. Le combat sera long et difficile, comme chaque fois qu’il s’agit de limiter la liberté d’acteurs économiques. Le CIEM souhaite soulever, dans une perspective constructive et dynamique, toutes les dimensions du problème que de telles chaînes posent à la société dans son ensemble : la dimension psycho affective, éducative, économique et juridique.

 

 

Ø Les actions du CIEM

 

Suite au constat des risques que la diffusion de ces chaînes fait courir aux bébés et très jeunes enfants, le CIEM a décidé de s’engager dans une panoplie d’actions complémentaires afin de mobiliser à la fois l’opinion publique et les autorités françaises et européennes.

 

1. Mobiliser l’opinion publique autour de l’appel des pédopsychiatres français pour stopper la commercialisation de ces chaînes.

Le CIEM incite les adhérents des associations qui le constituent à signer massivement cet appel : « Un moratoire contre la fabrique des bébés téléphages! » sur le site http://squiggle.be/appel/?petition=2

Le CIEM encourage également les abonnés aux bouquets Famille qui proposent ces chaînes à bloquer l’accès à ces chaînes.

2. Saisir les autorités françaises responsables de l’éducation, de la santé et de la protection des mineurs dans les médias :

 

1) Prise de contact avec la Défenseure des enfants pour envisager une action commune.

2) Le CIEM saisit le CSA pour demander que l’instance de régulation fasse respecter par les opérateurs câble et satellite français l’article 22 de

la directive Télévisions sans frontière qui interdit la diffusion de programmes susceptibles de nuire gravement à l’épanouissement physique mental ou moral des mineurs et prenne contact avec les autorités européennes concernées afin que ne soient pas autorisées à diffuser vers

la France des chaînes commercialisées en direction des moins de 2 ans.

La directive TVSFprévoit en effet que la protection des mineurs reste un des rares motifs qui peuvent justifier une restriction nationale à la liberté de diffusion même pour une chaîne qui dispose d’une autorisation dans un autre pays de l’Union[1].

3) Le CIEM saisit le ministère dela Santé afin d’établir une réglementation en ce sens.
4) Le CIEM saisit le ministère de l’Education nationale dans le même sens.
5) 
Le CIEM saisit les commissions culture et santé des assemblées parlementaires.

3. Saisir les autorités européennes responsables de l’éducation, de la santé et de la protection des mineurs dans les médias :

6) Le CIEM saisit la division audiovisuelle de la Commission européenne.

7) Le CIEM saisit la division des Droits de l’homme du Conseil de l’Europe.

8) Dans le cas d’un refus d’action des instances françaises et européennes, le CIEM serait dans l’obligation d’intenter une action à l’encontre des autorités françaises compétentes devant les juridictions françaises et européennes pour non protection des droits de l’enfant.

 

 

Un dossier complet comprenant des annexes développant chacun des enjeux et donnant des références précises sera disponible sur le site du CIEM dans les jours à venir.

 


[1] Article 2 de

la Directive Télévisions

sans frontières.

 

Télévision pour les bébés : un danger pour leur santé,

pour leur développement et pour leur éducation

 

 

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Ø Les problèmes posés par ces chaînes

 

 

1. Le problème psycho affectif

 

1.1 - Les valeurs à défendre : le caractère vital de la motricité et de l’affection portée à l’enfant

Il est établi par les approches psychologiques, psychanalytiques et par l’approche cognitive que le développement du bébé passe par le développement de sa motricité dans un environnement affectif qui permet la mise en place d’un attachement. C’est la motricité et la manipulation d’objets réels qui favorisent le développement intellectuel du bébé, l’affection qui permet l’émotion, la mémoire, la capacité de supporter la séparation, qui stimule notamment l’envie de vivre et l’amour du corps si important pour le développement équilibré de l’enfant.

 

1.2 - Les dangers de ces chaînes

La diffusion en continu de programmes destinés aux bébés peut engendrer quatre types de risques pour leur développement :

- création d’une dépendance vis-à-vis de l’objet télévisuel,

- frein au développement intellectuel et émotionnel du bébé,

- isolement affectif et refus de s’engager dans la vie,

- dysfonctionnements langagiers,

- troubles de la concentration.

 

2. Un problème éducatif

 

2.1 - Les valeurs à défendre : un environnement culturel diversifié respectueux de l’âge de l’enfant et passant par des contacts humains

Respecter le rythme du développement de l’enfant, c’est d’abord tenir compte du fait que le bébé n’est simplement pas mûr pour comprendre les images qui lui sont proposées. Il n’a donc pas besoin d’images animées.

La France

propose des systèmes de garde diversifiés pour les bébés : crèches, assistantes maternelles, puis dès deux ans, la possibilité d’aller à l’école maternelle. Les parents peuvent ainsi être accompagnés dans l’éducation des enfants, ce n’est pas le cas de tous les pays.

Dans le domaine des médias,

la France

a un secteur de l’édition jeunesse et de l’animation audiovisuelle de qualité. Mais pour y avoir accès l’enfant a besoin à cet âge d’un accompagnement personnalisé.

 

2.2 - Les dangers éducatifs liés à l’utilisation de ces chaînes

- La diffusion de programmes en continu peut représenter très vite un risque de fatigue nerveuse excessive pour un bébé.

- Le fait d’accoutumer des parents à placer dès leur plus jeune âge leur bébé face à la télévision participe d’un mode de socialisation inapproprié qui fait des médias un élément crucial de leur éducation alors que l’enfant n’est pas en âge de comprendre les médias animés.

- L’écoute accompagnée risque d’être un leurre. Ces chaînes encouragent le visionnage de leurs programmes avec les parents, alors qu’elles répondent surtout à une demande d’aide à l’endormissement et à

la tranquillité. D

’ailleurs du fait de leur lenteur, ces programmes sont difficiles à suivre par des adultes.

- Un formatage des goûts sans respect de la diversité culturelle ni de la transmission d’une culture d’origine : ces chaînes diffusent des programmes essentiellement d’origine anglo-saxonne (et américaine) et n’ont aucun quota français. Cela est particulièrement choquant dans un pays qui s’est battu pour maintenir une diversité culturelle.


 

 

3. Un problème économique : le bébé au centre d’une logique de séduction commerciale à l’égard des familles

 

La plupart des chaînes de télévision sont financées par

la publicité. Ces

chaînes ont déclaré avoir renoncé à la publicité, mais constituent des produits d’appel pour des bouquets de chaînes payantes. Le lancement de ces chaînes correspond donc à une opération de fidélisation des familles par l’offre de bouquets de chaînes ciblant chaque tranche d’âge, opération très utile pour des chaînes qui vivent essentiellement du volume de leurs abonnements. Avant même de savoir parler, l’enfant est donc constitué comme cœur de cible. Il le sera aussi pour leurs produits dérivés.

 

Ces chaînes s’inscrivent dans des logiques de groupe. Baby First est détenu par trois investisseurs Regency Enterprises, Kardan N.V, Bellco Capital. Regency enterprises a des activités liées au cinéma et à l’audiovisuel. Elle est détenue à 20 % par News Corporation de R. Murdoch. Baby TV a été rachetée par Fox international Television, qui appartient aussi au groupe News Corporation.

 

Il y a de nombreuses raisons économiques pour que des groupes industriels s’intéressent aux enfants dès leur plus jeune âge. On observe récemment un relatif désengagement des préadolescents, attirés par Internet, vis-à-vis de

la télévision. Le

lancement de chaînes bébés pourrait être une « attaque » marketing de cibles plus jeunes afin de mieux les fidéliser à l’outil télévisuel. Même si elles ne diffusent pas de publicité, le fait d’habituer les bébés à regarder très tôt la télévision peut aussi faire d’eux des téléspectateurs particulièrement dociles pour les messages qu’ils regarderont par

la suite. De

plus, en l’absence d’une convention passée avec le CSA, l’absence de publicité ne constitue pas un engagement durable.

 

 

4. Un problème juridique : la commercialisation de ces chaînes porte atteinte à la protection des mineurs et au principe de précaution

 

Ces chaînes ne se contentent pas de diffuser des programmes en continu pour les bébés. Loin des précautions élémentaires préconisées par la plupart des pédopsychiatres, leur commercialisation s’appuie sur un discours qui valorise l’usage de la télévision par les parents auprès des tout-petits. Baby TV se présente comme un moyen de développer « l’éveil » du bébé, Baby first comme une stimulation qui aide le bébé à «mieux se structurer mentalement » et notamment à « « muscler » sa mémoire »[1]. Ces discours risquent d’induire en erreur de nombreux parents et de les encourager à des comportements qui mettent en danger le développement des enfants. Les affirmations de ces chaînes ne s’appuient sur aucune étude sérieuse.

 

Laisser faire la commercialisation de ces chaînes porte atteinte à plusieurs principes fondamentaux :

- le respect du développement de l’enfant, principe consacré par

la Convention

internationale des droits de l’enfant ;

- la protection des mineurs dans les médias, principe reconnu par

la Directive

européenne Télévision sans frontières, confié en France au Conseil supérieur de l’audiovisuel ;

- le principe de précaution, principe reconnu tant au niveau européen que français comme devant guider l’action des pouvoirs publics en matière d’environnement comme de santé publique.

 


[1] Trouvé sur les sites respectifs des chaînes : http://www.babytvchannel.fr/view_article.aspx?l=1&i=53&si=42;

http://www.babyfirst.fr/parents.asp

 

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hello

  • Nov 22, 2007
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Bienvenue sur mon vox

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APPEL CONTRE LA STATISTIQUE ETHNIQUE

  • Nov 19, 2007
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Fichepasmonpote_2
En adoptant la loi relative à l’immigration, l’intégration, l’asile, le parlement a modifié la loi Informatique et Liberté en autorisant la collecte de «statistiques ethniques » dans le cadre d’« études  sur la mesure de la diversité des origines des personnes, de la discrimination et de l’intégration ». Dès 2008, une grande enquête publique, portant sur les revenus, le niveau d’étude, etc… prévoit de demander à 24 000 personnes de répondre à des questions comme « De quelle origine vous diriez-vous ? », «et de quelle couleur de peau vous diriez-vous ? » et « Avez-vous une religion ? Si oui, laquelle ? » etc..

      

Il est urgent de se mobiliser devant ce renoncement aux principes fondateurs de notre République. Aujourd’hui, un appel est lancé :

      

>>>>> SIGNEZ L'APPEL <<<<<

      

 

      

Je  refuse les « statistiques ethniques »...

      

 

      

Je refuse que quiconque me demande ma couleur de peau, mon origine et ma religion. Je refuse que l’on puisse faire de même avec mon conjoint, mes enfants, mes parents. Je refuse que mon identité soit réduite à des critères d’un autre temps, celui de la France coloniale, ou de Vichy.

      

Je refuse l’idée que la lutte contre les discriminations et l’effort pour l’intégration supposent la création de catégories ethnoraciales. Le prétendre est une manipulation intellectuelle et politique. Je refuse d’accepter que le regard et l’investigation se posent sur les victimes plutôt que sur les auteurs des discriminations. La nécessaire connaissance de la réalité des discriminations doit passer par d’autres moyens comme par exemple, le testing. Je souhaite que l’on cherche à diagnostiquer réellement les pratiques discriminantes pour les sanctionner plus sévèrement. Je refuse qu’une prétendue caution scientifique consolide des stéréotypes racistes qui continuent malheureusement à travailler de l’intérieur la société française.

      

Je  refuse que l’Etat réhabilite un référent racial ethnique ou religieux pour  établir des « statistiques ethniques ».

      

Je refuse de modifier les fondements de notre République, et demande au Conseil Constitutionnel de ne pas valider l’article 63 de la loi sur l’immigration.

      

 

      

PREMIERES  SIGNATURES

      

- Mouloud AOUNIT (président du MRAP)
- Jean François AMADIEU (Sociologue)
        - Sarah BENICHOU (Juriste,  Universitaire)
        - Pierre BERGE (Fondation Pierre BERGE,  Yves Saint Laurent)
- Alain BLUM (Démographe, INED)
- Martine BILLARD (Député « Les  VERTS » de Paris)
- Malek BOUTIH (Secrétaire National du PS aux  questions de Société)
        - Jean-Yves CAMUS (Politologue)
- Roland CASTRO (Urbaniste)
- Liliane CAPELLE   (Conseil de Paris MRC)
- Abdou CHAOUI (Président des Maisons  des Potes)
- Didier DAENINCKX (Ecrivain)
- Harlem DESIR (Député Européen PS)
-  Jean Philippe DUHAMEL  (Avocat à la Cour  de Cassation)
- Docteur Laurent EL GHOZI (Maire Adjoint PS à NANTERRE)
        - Caroline FOUREST (Journaliste, Charlie  Hebdo )
        - Patrick GAUBERT (Président de la LICRA)
        - Patrick GONTHIER (Secrétaire Général  UNSA Education)
        - France GUERIN-PACE (Statisticienne, INED)
- Tiennot GRUMBACH (Avocat honoraire)
- Raphael HADDAD (Président de l’UEJF)
- François HOLLANDE (Premier Secrétaire du  PS)
- Alain JAKUBOWICZ  (Avocat)
- Adil JAZOULI (Sociologue)
- Bruno JULLIARD (Président  de l’UNEF)
- Kamel KATEB (Démographe, INED)
- Eric  KESLASSY (Sociologue)
- Bariza  KHIARI (Sénatrice de Paris)
- Saad KHIARI (Cinéaste, Auteur)
- Blandine KRIEGEL (Présidente du Haut  Conseil à l’Intégration)
- Marie Thérèse LANQUETIN (Juriste, Universitaire)
- Didier LAPEYRONNIE  (Sociologue)
- Frederic LEOHNARDT (Urbaniste)
- Daniel LINDENBERG (Universitaire)
- Hervé LE BRAS (Démographe, INED)
- Victorin LUREL (Député PS de Guadeloupe)
- Tristan MENDES France   (Ecrivain)
- Mehdi OURAOUI (Délégué National du PS)
- George PAU LANGEVIN (députée PS de Paris),
- Tristan ROUQUIER (Président de la FIDL)
- Serge SLAMA (Juriste, Universitaire)
- Dominique SOPO (Président de SOS Racisme)
-  Ibrahim K SOREL (Président de Banlieue du  Monde)
- Christiane TAUBIRA (Députée PRG de  Guyane)
- Samuel  THOMAS (Vice-président de SOS Racisme)
- Dominique  TRICAUD (Avocat membre du conseil de l’Ordre)
- Fiammetta VENNER (Sociologue, CADIS)
- Pierre Alain WEILL (Délégué National PS aux PME)

      

Et,…

      

- Hicham AFFANE (Conseiller Régional Ile de France)
  -   Nadia AMIRI (Histoire de Mémoire)
  - Kader ARIF (Député Européen   PS)
  - Aicha BARI (Vice Président de la Coordination des   Associations Guinéennes de France)
  - Régine BARTHELEMY (Présidente du   Syndicat des Avocats de France)
  - Jean Pierre BEL (Président du Groupe   Socialiste au Sénat)
  - Jacky BENAZERAH (Avocat à Paris)
  - Maxime BONO   (Député-maire PS de LA ROCHELLE)
        - Guillaume   BROUILLET (Avocat à Rennes)
        - El Hadj CAMARA (Président Conseil des Sages des   Association Guinéennes de France)
        - Yera DEMBELE (Président de la FAFRAD : Fédération des Associations   Franco-Africaines de Développement)
        - Ibrahima DIA  (Secrétaire général de l'association   APACH Association des Peuls)
        - Christian   ECKERT (Député PS de Lorraine)
        - Docteur Pierre FAYEMI (Président du Conseil des   Béninois de France)
        - Aurélie   FILIPPETTI  (Députée PS de Moselle)
        - Bagdad.GHEZAL (Cadre   associatif)
        - Jean GLAVANY   (Député PS des Hautes-Pyrénées)
        - Daniel GOLDBERG (Député PS de Seine St   Denis)
        - Samba HANNE (Président de L’ASSODEV Association de   Solidarité et Développement)
        - Pierre HENRI (Directeur Général de France Terre   d’Asile)
        - Monique IBORRA   (Députée De La Haute-Garonne)
        - Patrick KLUGMAN (Avocat, Vice Président de SOS   Racisme)
        - Moussa KONATE (Président du Conseil des Associations   Burkinabés De France)
        - Jean-Marie LE   GUEN (Député PS de Paris Vice-président de l'Assemblée   nationale)
        - Noam LEANDRI (Statisticien-Economiste)
        - Olivier   LEONHARDT (Maire de Sainte Geneviève des Bois)
        - François   LONCLE (Député PS de l'Eure)
        - Patrick MAISONNEUVE (Avocat   à Paris)
        - Loubna MELIANE (Journaliste)
        - Alain OLIVE (Secrétaire Général   de l’UNSA)
        - Nicole PREVOST BOBILLOT (Avocate à   Melun)
        - Cheick SAKO (Avocat à   Montpellier)
        - Cheik SECK (Président du Mouvement des Jeunes Guinéens   de France)
        - Louis Mohamed SEYE (Président de la FNAFA : Fédération Nationale   des Associations Franco-Africaines)
        - Mohamed SIFAOUI (Essayiste)
        - Joëlle VERNAY   (Avocate à Grenoble)
        - Didier WENTS (Avocat au Mans)
        - Michèle ZILLER   (Avocate à Paris)

      

 

      

 

      

Articles sur la   statistique ethnique de la loi Hortefeux et de l’enquête   TéO

      

- 11 novembre 2007 Libération « Le monde en noir et   blanc par le psychiatre Serge Hefez. »
          Cliquez ici

      

- 9 novembre 2007 Le Monde « La statistique, piège   ethnique, par Alain Blum, France Guérin-Pace et Hervé Le   Bras »
          Cliquez ici

      

- 8 novembre 2007   Nouvel Obs « La couleur de la   peau »
          Cliquez ici

      

- 7 Novembre 2007 AFP « 50.000   signatures pour la pétition contre les "statistiques ethniques" »
          Cliquez ici

      

- 5 novembre 2007 Blog Tribune de Geneve « Non Aux Fichages Génétique Et Ethnique   ! »
          Cliquez ici

      

- 5 Novembre 2007 L’Humanité « Fiche pas mon   pote »
          Cliquez ici

      

- 5 novembre 2007 Blog Sarkonorepublic « Le retour de la race dans la France de M. Sarkozy: le scandale des statistiques ethniques »
          Cliquez ici

      

- Charlie Hebdo 31 Octobre « Loi Hortefeux : les statistiques ethniques vont renforcer le racisme ». L’interview de Samuel THOMAS Vice Président de SOS Racisme par Caroline FOUREST est accessible sur le blog de Nathalie Szuchendler.
          Cliquez   ici

      

- Le Monde du 31 Octobre : « La statistique ethnique   tente une percée". Tribune de Stéphane Jugnot (Statisticien Economiste)
                    Cliquez ici

      

- France O "Toute les France" 25 Octobre 2007 : "Mesure de la diversité des origines, Piège ou Tabou ?" Animé par Ahmed EL KEIY.
          Cliquez ici

      

- 25 octobre 2007 France Info « La statistique   démographique accusée de racisme »
          Cliquez ici

      

- 25 Octobre 2007 AFP « Diversité : Patrick   Karam s’élève contre deux enquêtes   scientifiques »
          Cliquez ici

      

- L’Express Reuters 25 Octobre 2007  « La gauche saisit   le Conseil constitutionnel sur l'immigration »
          Cliquez ici

      

- Libération, 24 Octobre 2007 : « La statistique   ethnique fait ses premiers pas ». Article de Charlotte ROTMAN.
          Cliquez ici

      

- L’Humanité du 23 0ctobre : « Dangereuses statistiques   ethniques et raciales ». Article d'Emilie RIVE.
          Cliquez ici

      

- AOL du 22 octobre 2007 : « L'Insee et l'Ined s'apprêtent à lancer l'enquête "Trajectoires et origines" ». Article d'Anne-Marie LADOUES (AFP)
          Cliquez ici

      

- 12 Octobre 2007 Libération « L’autre «combat» de   Fadela Amara »
          Cliquez ici

      

- Libération du 2 Octobre 2007 : "Statistiques   raciales". Tribune de Stéphane JUGNOT (Statisticien Economiste)
          Cliquez ici

      

- L'Humanité du 22 septembre 2007 : "Ficher pour   discriminer". Tribune de Samuel THOMAS, Vice Président de SOS Racisme.
          Cliquez ici

      

- Rue 89 - 17 septembre 2007 « Les statistiques   ethniques au détour de la loi sur l'immigration »
          Cliquez ici

      

- 14 septembre 2007 - Syndicats Nationaux de l’INSEE CGT, CFDT, SUD « Non à une statistique au service d’une pseudo-identité nationale ! »
          Cliquez ici

      

 

      

Texte définitif de la loi Hortefeux et saisine du   Conseil Constitutionel

      

- Sur le site du Sénat le texte de Loi définitif « relatif à la maîtrise de l'immigration, à l'intégration et à l'asile.» adopté le 23 octobre 2007 :
          Cliquez   ici

      

 

      

Présentation de l’Enquête INED INSEE « Trajectoire et   Origines »

      

- Présentation à la presse le 26 octobre 2007 par l’INED   et l’INSEE
          Cliquez ici

      

- Présentation par le CNIS de l’enquête « TeO »
          Cliquez   ici

      

- Extrait Du Questionnaire TeO INED INSEE soumis à l’accord du CNIS le 12 Octobre dernier, Questions des 3 modules : « Trajectoires migratoires, rapport au pays d’origine, Image de soi et regard des autres, Religion »
          Cliquez ici

      

 

      

Présentation de l’auteur de l’amendement « statistique   ethnique » à la loi   Hortefeux

      

- Michèle TABAROT, Députée des Alpes-Maritimes, membre de la CNIL depuis le 6 juillet 2007, en charge du Secteur : Immigration - Intégration
          Cliquez   ici

      

- 19 Octobre 2006 L’Express « Michèle Tabarot: fière du   passé colonial français »
          Cliquez ici

      

- 5   février 2006 Le Monde « Rapatriés : le baroud d’honneur de certains élus   UMP »
      Cliquez ici
      

- Discours de Michèle TABAROT le 29 novembre 2005 à l'Assemblée Nationale pour la reconnaissance des aspects positifs de la colonisation :
          Cliquez   ici

      

 

      

Interventions de parlementaires contre la statistique   ethnique de la loi   Hortefeux

      

- George PAU LANGEVIN, députée de Paris 20ème
          Cliquez ici

      

- Bariza KHIARI, Sénatrice de Paris
          Cliquez ici

      

 

      

Les catégories ethniques et religieuses de l’Algérie   coloniale

      

- 9 Juin 2005 El Watan - Entretien avec Benjamin   STORA  « Une absence de mémoire juive voulue et   assumée »
          Cliquez ici

      

- Décembre 2004 Courrier des Statistique : « La statistique coloniale en Algérie (1830-1962) » par Kamel KATEB démographe INED
          Cliquez ici

      

 

      

Interventions de parlementaires contre les catégories   raciales de l’époque   coloniale

      

- Intervention de Victorin LUREL à l’Assemblée Nationale   le 29 novembre 2005 sur la proposition   de loi abrogeant l’article 4 de la loi du 23 février   2005
       
Cliquez ici

      

- Interview de Christiane TAUBIRA par le Secours   Populaire
          Cliquez ici

      

 

      

Articles sur le comptage   ethnique

      

- 2 juillet 2007 Libération « Un doute au cœur du   multiculturalisme à l’anglaise »
          Cliquez ici

      

- 15 janvier 2007 - Syndicats Nationaux de l’INSEE CGT, CFDT, SUD  - « Les statistiques « ethniques » une fausse solution  dans le cadre des luttes anti discriminatoires »
          Cliquez ici

      

- 23 février 2007 Libération « Engagement républicain   contre les discriminations »
          Cliquez ici

      

- 14 février 2007 Libération « Contre la France des   quotas » par Patrick KLUGMAN, avocat, vice Président de SOS   Racisme
          Cliquez ici

      

- 31 juillet   2006 Le Monde « Les limites de la statistique, par Alain Blum »
          Cliquez ici

      

- 1 juillet 2006 Libération « Les démographes testent le   comptage ethnique »
          Cliquez ici

      

- Avril 2006 LDH « Faut-il ethniciser les fichiers pour   lutter contre les discriminations ? par Jan Robert   SUESSER »
          Cliquez ici

      

- 10   Novembre 2005   L'Express Patrick Weil, sociologue « «Le comptage ethnique   ne résoudrait rien»
          Cliquez ici

      

- 10 Novembre 2005 L'Express Samuel Thomas,   vice-président de SOS-Racisme «Une idée aberrante et   dangereuse»
          Cliquez ici

      

- 14 septembre 2005 Libération « Attention au   dénombrement ethnique par Jean Philippe MOINET »
          Cliquez ici

      

15 avril 1999 L’Humanité « L’illusion ethnique » Par   Hervé Le Bras. Historien démographe
          Cliquez ici

      

- 18 décembre 1998 Intersyndicale de l’INSEE « «   Statistique sans conscience n’est que ruine ... »
          Cliquez ici

      

- 9 décembre 1998 Intersyndicale de l’INSEE « Ethnique ta statistique ? Ethnique ta societe ? par Christine BONNAYS, Francis JUDAS »
          Cliquez ici

      

 

      

Affaires de fichage et de statistiques ethnique et de   discrimination

      

- 10 juillet 2007 AFRIK.COM « Discrimination à l’embauche : donneurs d’ordre et agences   d’intérim, même punition »
          Cliquez ici

      

- 21 Mai 2007 Humanité « Un fichage ethnique a-t-il été   mis en place à Asnières ? »
          Cliquez ici

      

- 19 Mai 2007 Libération « La mairie d'Asnières donne   des couleurs aux électeurs »
          Cliquez ici

      

- 19 Mai 2007  JDD « Fichage   ethnique à Asnières? »
          Ciquez ici

      

- 19 Mars 2007 Libération  « Discrimination : la justice traîne les pieds. SOS Racisme critique l'absence de poursuites pénales, notamment contre les offices d'HLM. »
          Cliquez ici

      

- 23 Août 2006 Le Monde: "SOS Racisme accuse les RG   d'avoir constitué un fichage ethnique des délinquants"
          Cliquez ici

      

- 23 Août 2006 Reuters « La police   accusée d'avoir constitué un fichier raciste »
          Cliquez ici

      

- 18 Mai 2006 TF1 LCI Adecco et Garnier jugés pour   discrimination à l'embauche
          Cliquez ici

      

- 23 Février 2006 Humanité "Fichage ethnique à   Saint-Étienne"
          Cliquez ici

      

-21 fév 2006 AFP Batiactu "Plainte de SOS Racisme contre   l'Opac de Saint-Etienne pour discrimination"
            Cliquez   ici

      

- 18 février 2006 Humanité « La dernière invention du   ministre de l’Intérieur : le fichage ethnique des   délinquants ! »
          Cliquez ici

      

- 3 Août 2005 AFP « "Trop de noirs" dans   l'immeuble »
          Cliquez ici

      

- 21 mars 2005 Novethic « Les discriminations à   l'embauche ne faiblissent pas, selon SOS Racisme »
          Cliquez ici

      

- 14 Octobre 2004 Nouvel Obs « Un «apartheid   français» »
          Cliquez ici

      

- 4 décembre 2003 L'Express « Le procès du tri   ethnique »
          Cliquez ici

      

- 4 octobre 2002 Humanité « Le Moulin Rouge sans   honte »
          Cliquez ici

      

- 25 janvier 2002 Libération « Le Camping   raciste »
            Cliquez ici

      

 

      

Sur le ministère de l’Identité   nationale et de l’immigration

      

- 16 juillet 2007 Libération « «C’est toujours la droite qui a évoqué le sujet». Gérard Noiriel, historien (…), évoque la notion d’identité nationale :
          Cliquez ici

      

- 22 juin 2007 Libération « L'Etat ne peut définir   l'identité nationale, qui n'est ni unique ni   figée »
          Cliquez ici

      

 

      

Articles sur les émeutes de novembre   2005

      

- Novembre 2006 - DIV – « Avis du Conseil National des   Villes sur "les émeutes urbaines de novembre   2005" »
          Cliquez ici

      

- 4 novembre 2005 Libération « Des banlieues prises au feu » par Hugues LAGRANGE de l’Observatoire sociologique du changement.
          Cliquez ici
      

      

Présentation du   « TESTING »

      

- Sur le site Internet de SOS Racisme: « Le testing une   arme égalitaire »
          Cliquez ici

      

- Sur le site de ISM CORUM, un rapport sur les:   « TESTING BIT FRANCE 2007 »
          Cliquez ici

      

- Sur le site du Centre d’Analyse Stratégique, « Discriminations à l’embauche, Un testing sur les jeunes des banlieues d’Île-de-France »
           Cliquez ici

      

- Sur le site du Centre d’analyse stratégique : « Test   de discrimination et preuve pénale »
          Cliquez ici

      

- Sur le site de l’Observatoire des discriminations :   « Présentation Testing »
          Cliquez ici

      

- Sur le site de la HALDE ; « Selon vous, le test de discrimination est-il une pratique efficace pour lutter contre les discriminations ? »
          Cliquez ici

      

- Sur le site de la HALDE: Présentation des résultats de 2   tests de discrimination menés par la HALDE (Paris, Le 05/07/06)
          Cliquez ici

      

 

      

Articles sur le   « TESTING »

      

- 20 septembre 2007 - 20 minutes « Discrimination au   logement : amende avec sursis pour une gérante   d'agence »
          Cliquez ici

      

- 11 septembre 2007 Focus RH   « Le testing est   plébiscité par les chercheurs »
          Cliquez ici

      

- 16 juin 2007 Nouvel Obs « Cinq physionomistes de   discothèques condamnés »
          Cliquez ici

      

- 15 mars 2007 DPJ - Racisme à l'embauche : Le gouvernement français "conscient" des problèmes après la publication d'un rapport accablant du BIT
           Cliquez ici

      

-  25 février 2007 TF1 LCI  « Testing : des discothèques   refoulent des couples de couleur »
          Cliquez ici

      

-  14 janvier 2007 - Blog de SOS Racisme Rhône « 6 mois   de prison avec sursis pour discrimination! »
          Cliquez ici

      

- 17 juillet 2006 Le Monde « Une patronne de salon de   coiffure condamnée pour discrimination »
          Cliquez ici

      

- 10 novembre 2004 Communautarisme.net « Entretien avec Jean-François Amadieu, directeur de l'Observatoire des discriminations »
          Cliquez ici

      

- 2 décembre 2005 INA France 3 « Le testing va être   légalisé. SOS Racisme l'utilise depuis 1999 »
          Cliquez ici

      

- 12 juin 2002 Humanité « La pratique du testing validée   par la Cour de   cassation »
          Cliquez ici

      

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BENOIT HAMON LANCE SA FORGE POUR « REINVENTER LA GAUCHE »

  • Nov 19, 2007
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Ca y est ! Après sa démission du secrétariat national PS à l’Europe, Benoît Hamon réussit à concrétiser son projet de think tank annoncé depuis un certain temps. En effet, il vient de lancer  LA FORGE , lors d’une conférence de presse à Sciences Po.

Déjà 120 personnes ont souhaité se rallier à cet incubateur d’idées : hauts fonctionnaires, universitaires,     syndicalistes, magistrats, médecins, écrivains pour travailler à « Réinventer la gauche » ! Vaste tâche…

La Forge se décline, visiblement,  par le chiffre trois :  

Aux « commandes » trois trentenaires : Éric Perraudeau, historien, secrétaire général de l’OFCE (Office français des conjonctures économiques, présidé par Jean-Paul Fitoussi), Hugues Nancy, ancien président du MJS, conseiller éditorial aux éditions de L’aube, notamment sur les questions de l’Islam, et Emmanuel Lacresse, énarque, économiste.  

Avec Trois objectifs principaux : construire un projet politique détaché du court terme, participer au débat public, faire du lobbying.  

Samedi 10 novembre 2007 à 14H00 à Sc-Po Paris, Noël Mamère et Benoit Hamon lançent la Forge, accompagnés de nombreux universitaires, syndicalistes, responsables associatifs, haut-fonctionnaires, élus, chefs d'entreprise, médecins, policiers, etc... Notre premier débat s'intéressera au divorce du monde intellectuel avec la gauche politique. Intitulé "les idées sans la gauche", il sera animé par Muriel Gremillet, journaliste à Libération et entendra les contributions de Philippe Besson (écrivain) Caroline Fourest (essayiste et journaliste), Rémi Lefebvre (universitaire Lille) et Philippe Marlière (économiste Université de Londres).  

 La Forge : http://la-forge.info/site/


Benoit Hamon : création de la Forge
envoyé par la-forge



Noël MAMERE, co-fondateur de la Forge
envoyé par la-forge

A SUIVRE...  

   
    http://www.la-forge.info/site/
 

 

    contact@la-forge.info

Forge_2

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Reprise

  • Nov 16, 2007
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Après quelques temps de "pas envie d'écrire", je décide de reprendre.
Sérieusement, je n'avais pas que envie de ne plus écrire, j'avais un autres projet sur la toile, qui me tenais à cœur : Il s'agit d'un blog mis en ligne, suite à la colo que nous (moi, ma femme et ma fille) avons encedré cet été. On peut voir un premier jet du blog :
            www.lahautsurlamontagne.net

Ce blog, à pour fonction principale de regrouper un certains nombres de photos du séjour que nous avons fait cet été.

Post a comment Tags: photos, été, colo, note perso

Non aux tests ADN

  • Oct 3, 2007
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SOS Racisme et Charlie Hebdo s’engagent dans le combat contre les tests ADN que le gouvernement souhaite pratiquer sur les candidats au regroupement familial. Nous pensons qu’en combinant test ADN et fichage ethnique des immigrés, le gouvernement engage la France dans un processus dangereux qui nécessite une large indignation.

C’est   pourquoi nous vous faisons parvenir cette pétition que vous pouvez signer et   faire signer sur www.touchepasamonadn.com

NON AUX TESTS ADN

En instaurant des tests ADN pour prouver une filiation dans le cadre d’un regroupement familial, l’amendement Mariani, adopté par l’Assemblée Nationale, fait entrer la génétique dans l’ère d’une utilisation non plus simplement médicale et judiciaire mais dorénavant dévolue au contrôle étatique.

Cette nouvelle donne pose trois séries de problèmes fondamentaux.

Tout d’abord, des problèmes d’ordre éthique. En effet, l’utilisation de tests ADN pour savoir si un enfant peut venir ou non rejoindre un parent en France pose d’emblée cette question : depuis quand la génétique va t’elle décider de qui a le droit ou non de s’établir sur un territoire ? Au-delà, depuis quand une famille devrait-elle se définir en termes génétiques ? Sont pères ou mères les personnes qui apportent amour, soin et éducation à ceux et celles qu’ils reconnaissent comme étant leurs enfants.

Ensuite, cet amendement fait voler en éclats le consensus précieux de la loi bioéthique qui éloignait les utilisations de la génétique contraires à notre idée de la civilisation et de la liberté.

Enfin, cet amendement s’inscrit dans un contexte de suspicion généralisée et récurrente envers les étrangers qui en vient désormais à menacer le vivre ensemble. Car tout le monde s’accorde à dire que la fraude au regroupement familial ne peut être que marginale au regard des chiffres d’enfants annuellement concernés et au regard de l’absence de raison substantielle qu’il y aurait à frauder dans ce domaine. En effet, quelle étrange raison pousserait les immigrés à faire venir massivement dans notre pays des enfants qu’ils sauraient ne pas être les leurs ? Autrement dit, l’amendement instaurant les tests ADN n’a pas pour fonction de lutter contre une fraude hypothétique mais bien de participer à cette vision des immigrés que nous récusons avec force.

Nous sommes donc face à un amendement qui, sur les plans éthique, scientifique et du vivre ensemble introduit des changements profondément négatifs. C’est pourquoi, nous, signataires de cette pétition, appelons le Président de la République et le Gouvernement à retirer cette disposition, sous peine de contribuer, en introduisant l’idée que l’on pourrait apporter une réponse biologique à une question politique, à briser durablement les conditions d’un débat démocratique, serein et constructif sur les questions liées à l’immigration.

SIGNEZ   LA PETITION   SUR   www.touchepasamonadn.com

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A paraître : Rénover le Parti socialiste : Un défi impossible ?

  • Oct 2, 2007
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Au-delà des lacunes personnelles et des erreurs de campagnes, la défaite de 2007 s’explique par l’incapacité du Parti socialiste à proposer un compromis social fédérateur dans une société fragmentée et séduite par le néo-populisme de droite. Cette toile de fond, déjà présente en 2002, renvoie à un problème plus général : le Parti socialiste de ce début de XXIe siècle n’a plus de doctrine.

Confronté à l’effondrement du socialisme réel, aux nouveaux défis écologiques, au chômage de masse, à l’individualisation, la mondialisation, l’allongement de la durée de la vie... il n’a pas révisé depuis vingt ans ses orientations fondamentales et son projet historique. De ce point de vue, le cycle 2002-2006 a été inutile et Ségolène Royal n’a rien fait avancer d’essentiel sur cet  « agenda de la rénovation ».

Cet immobilisme prolongé a des sources profondes : « surmoi marxiste », culture technocratique et ministérielle, repli sur le local, obsession pour l’élection présidentielle... Au-delà de ses réformes organisationnelles, le Parti socialiste ne pourra résoudre ses problèmes que s’il se décide à privilégier le réel sur les postures, à trancher ses vraies divergences. De leur côté, ses dirigeants doivent s’investir dans le débat d’idées et maîtriser leurs compétitions personnelles.
En ce début de cycle, l’optimisme reste alors permis. La rénovation n’est pas un défi impossible. Mais le temps presse...

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Laurent Baumel, 42 ans, est responsable national aux études du Parti socialiste. Il a notamment publié L’année zéro de la gauche, Michalon 2003 (avec Laurent Bouvet) et Fragments d’un discours réformiste, contribution au renouveau doctrinal de la gauche française, Aube 2006.

Télécharger le bulletin de commande de ce livre

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Les socialistes à l'origine de l'Europe

  • Sep 14, 2007
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A l'origine de la construction européenne, il y a des socialistes. Ils ne portèrent pas seuls cette ambition. Mais leur rôle fut essentiel rappelle Denis Lefebvre, secrétaire général de l'OURS, dans "Les socialistes et l'Europe de la Résistance aux traités de Rome", publié à l'encyclopédie du socialisme.

Cap Finistère :
Pourquoi publier ce livre maintenant ?

Denis Lefebvre :
Ce livre est né de la combinaison de deux événements.
D'abord, le programme d'agrégation 2007-2008 porte sur la construction européenne. Or, il n'existe pas d'ouvrage sur le rôle spécifique joué par les socialistes dans ce processus.
C'est la raison pour laquelle les lecteurs trouveront une importante bibliographie à la fin de l'ouvrage, de
manière à aider les étudiants. Mais sa publication intervient aussi au moment du cinquantenaire des traités de Rome, Marché commun et Euratom.
J'ai voulu montrer que, de la Résistance à la signature des traités, les socialistes ont défendu la construction européenne. Dans plusieurs textes, peu connus, des résistants socialistes, engagés contre les Allemands, pensaient déjà à la paix et à la réconciliation.
La SFIO, sous la IVe République, a pu commettre des erreurs, mais pas sur l'Europe et il ne faut "pas jeter le bébé avec l'eau du bain". Notre continent vient tout de même de connaitre un demi-siècle de paix.

Cap Finistère :
Cette dimension de la construction européenne est aujourd'hui un peu oubliée.

Denis Lefebvre : C'est vrai que les Européens oublient que l'UE est un facteur de paix. Mais il faut s'en souvenir et mesurer à quel point les fondateurs étaient à la fois courageux et visionnaires.

Cap Finistère :
Les socialistes n'ont pas voulu l'Europe que pour la paix.
En quoi consiste leur apport ?

Denis Lefebvre :
Les socialistes sont internationalistes. Pour eux, en particulier pour Guy Mollet, derrière l'Europe, il y a le Monde. Ils voulaient créer une Europe politique qui reste encore aujourd'hui à construire, si on veut faire
entendre notre voix dans des régions comme le Proche-Orient par exemple. Durant toutes ces années 50, Guy Mollet combat les nationalismes et se prononce même en faveur d'un parti des socialistes européens qui ne fut créé que tout récemment. Il rejoint totalement Léon Blum qui, quelques mois avant sa mort en 1949, résumait ainsi la philosophie du Parti Socialiste : "Faire l'Europe en pensant au Monde".
Cette formule reste toujours d'actualité, en particulier dans le contexte de la mondialisation.

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