La Commission de la Rénovation du Parti vient d’élaborer un projet de « déclaration de principes » qui offre un nouveau regard sur les fondements de la théorie socialiste et la société qu’il entend construire pour les prochaines années. L’analyse d’Alain Bergounioux, Secrétaire national aux Études.
Le Parti socialiste vient d’élaborer un projet de « déclaration de principe » pour 2008, la cinquième seulement en un siècle…
Précisons d’abord que ce projet a été élaboré par la Commission de la Rénovation qui rassemble toutes les sensibilités du Parti. Et qu’il sera soumis à débat, puis au vote des fédérations, avant d’être adopté lors de la Convention nationale du 14 juin. Pour le reste, la première déclaration de principes a été entérinée en 1905, au moment de la création de la SFIO. La seconde a été rédigée en 1945, sous la plume de Léon Blum, au moment de la refondation, après l’Occupation. Une troisième a suivi, en 1969, en pleines discussions entre la SFIO et la Convention des institutions républicaines (CIR), en perspective de la création du Parti socialiste, à Épinay. La dernière (1990) a été préparée en vue du congrès de Rennes, avec l’ambition de tirer des enseignements des dix années écoulées. La future déclaration sera la première du genre au XXI e siècle.
Comment définiriez-vous la notion de « principes » ?
La déclaration n’est ni un projet, ni un programme, ni même encore un ensemble de mesures. Elle se résume par des idées fortes. C’est la carte d’identité du Parti. Il ne s’agit cependant pas d’une plate-forme programmatique, mais d’un texte précis et concis.
Quels sont les fondements théoriques de cette nouvelle déclaration ?
Elle débute par un préambule qui se réfère aux racines historiques du Parti. La première partie s’interroge sur les finalités fondamentales, à partir d’une réflexion sur la personne humaine, la libération, les discriminations… Ce qui revient à définir très clairement les rapports entre égalité et liberté. Gardons bien à l’esprit que la perspective égalitaire de notre engagement se fait au nom des libertés.
Il apparaît également très clairement qu’il ne peut y avoir de libération possible qu’au prix d’une véritable sauvegarde de la planète. Cette déclaration fait donc du développement durable une finalité en soi, ce qui nous conduit à redéfinir la notion même de progrès. Progrès humain, pour commencer, mais aussi rapport à la science, en mettant l’accent sur le principe de précaution… Autant de réflexions qui ne figuraient pas dans les précédentes déclarations de principes.
Quelles perspectives ce texte dresse-t-il ?
Notre objectif est de démontrer que nous avons toujours un rapport critique au capitalisme, en donnant une définition claire et précise de notre positionnement. Nous érigeons ainsi en principe la notion d’économie sociale et écologique du marché. Si celui-ci a toute sa place dans notre société, il ne doit pas moins être soumis à régulation dans le cadre d’une intervention de la puissance publique, là où c’est nécessaire et indispensable. Nous donnons donc un fondement théorique à la formule consacrée de Lionel Jospin : « Oui à l’économie de marché, non à la société de marché ». Un certain nombre de biens ne peuvent être distribués par le seul marché.
Dès lors que nous parvenons à démontrer qu’il y a équivalence entre dignité humaine et sauvegarde de la planète, il nous faut imaginer un modèle de développement qui puisse allier action économique, impératif écologique et protection sociale. Nous tentons ensuite de définir ce qui résulte de l’apport historique des socialistes dans les sociétés européennes : quelle est notre conception de l’État, au regard du système économique dans lequel nous vivons ? Quels objectifs pouvons-nous lui assigner, en termes d’innovation, d’investissement et de redistribution ? Toutes ces notions sont analysées sous un angle international, affirmé dès l’origine par Jean Jaurès, et réaffirmé par la suite. Nous parlons aussi de notre conception de la France à la fois ouverte, singulière et universaliste.
Cette déclaration de principes fixe enfin dans le marbre quelques caractères propres à notre vocabulaire commun, que nous nous efforçons de définir. Qu’entendons-nous au juste par République ou laïcité ? Quelle est notre conception de la justice et de l’Europe ? Quid de notre rapport à la démocratie ? Autant de questions qui sont clairement identifiées ici. Sans doute plus encore que par le passé.
Le socialisme peut-il incarner un nouvel espoir face aux méfaits du capitalisme et de l’ultralibéralisme ?
Celles et ceux qui ont travaillé sur cette déclaration sont convaincus de la pertinence de l’action et de la théorie socialistes. À sa lecture, on comprend pourquoi le socialisme démocratique, différent du libéralisme, porte un message qui répond aux problématiques posées par notre siècle : préservation de la planète, développement équilibré, lutte contre les inégalités… Ce qui fait la force du socialisme, c’est qu’il est capable d’allier l’idéal au réel, le futur et le présent, tout en assumant les contradictions de notre société. Ce n’est pas une faiblesse, mais une force qui permet une adaptation aux aléas auxquels nous sommes sans cesse confrontés. C’est en ce sens qu’il porte un espoir, non pas seulement parce qu’il est une idée, mais surtout parce qu’il allie théorie et pratique.
Propos recueillis par Bruno Tranchant
Recherche socialiste 42 (mars 2008)
L’OURS Hors série 42 recherche socialiste
144 p 10 €
Trajectoires militantes et réseaux socialistes dans le Morbihan au xxe siècle
Alain Bergounioux, Avant-propos
L’événement : Trajectoires militantes et réseaux socialistes dans le Morbihan au xxe siècle
FRANCOIS PRIGENT, Introduction
JACQUES GIRAULT, Joseph Rollo, dirigeant national du Syndicat national des instituteurs (1935-1939)
GILLES MORIN, L’action parlementaire de L’Hévéder et Le Coutaller
FRANCOIS PRIGENT, Les réseaux seconds en politique. Prosopographie des conseillers généraux socialistes du Morbihan (1898-2004)
DAVID BENSOUSSAN, Les socialistes au regard des droites morbihannaises dans les années trente
CHRISTOPHE RIVIERE, Luttes paysannes et implantation socialiste dans l’arrondissement de Pontivy dans les années trente
VINCENT PORHEL, La CFDT en terre cégétiste : représentations croisées autour des Forges d’Hennebont (1952-1966)
Annexes
FRANCOIS PRIGENT, En guise de conclusion
Recherche
REMI LEFEBVRE, Les nouveaux chantiers de l’histoire du socialisme
Débat
ROBERT CHAPUIS, À propos de La Politique profane de Daniel Bensaïd
Document : Il y a 100 ans, le congrès de Toulouse
Eugène Fournière, l’analyse d’un réformiste dans La Revue socialiste
In memoriam
Lire dans la suite l'avant propos d'Alain Bergounioux
Avant Propos
Hors série n°42 mars 2008
Ce numéro de recherche socialiste est un peu particulier. Il publie les actes d’une journée d’étude tenue en septembre 2007 à l’université de Bretagne Sud, à Lorient, coorganisée par l’OURS et le Centre de recherche historique de l’Ouest (CERHIO) sur les « Militants et réseaux du Morbihan ». Notre ami François Prigent, doctorant en histoire à l’université de Rennes II, cheville ouvrière de cette journée, était le mieux placé pour en resituer les grands axes, présenter les communications et en tirer les conclusions.
Je tiens pour ma part à souligner une nouvelle fois tout l’intérêt que nous accordons à ces collaborations entre chercheurs – et notamment avec les doctorants, la cadre d’une revue étant particulièrement approprié pour présenter et tester les premiers résultats d’une recherche en cours. Intérêt renforcé quand il s’agit, comme c’est le cas ici, à la fois d’enrichir nos connaissances sur l’histoire du Parti socialiste mais aussi de réfléchir à de nouvelles approches pour saisir la nature d’une organisation politique qui, le moins que l’on puisse dire, présente différents visages selon les territoires. Nous serons toujours prêts à nous y associer soit pour y apporter notre contribution intellectuelle, soit pour en aider la publication des actes. Le nom de notre revue répond tout à fait à cette démarche.
En portant l’attention sur le Morbihan dont de grands espaces restent encore « allergiques » au socialisme, c’est aussi la nature d’un parti et de son message qui se trouve questionnés. Où l’on mesure une nouvelle fois le poids des instituteurs et des milieux enseignants, l’importance des élus, la place cruciale des personnalités… Mais surtout l’extrême diversité des engagements socialistes qui ne passent pas tous par le Parti. Dès lors, il faut observer les socialismes en actions. Signalons que cette journée prolongeait aussi le colloque organisé en décembre 2005 à Brest à l’occasion du centenaire du Parti socialiste sur « Un siècle de socialismes en Bretagne » que j’avais eu le plaisir de conclure et dont les actes viennent d’être publiés1.
Cette recherche s’inscrit dans un courant de renouveau de l’histoire des partis politiques, dont témoigne aussi la parution d’un des derniers numéros de la revue Vingtième Siècle, analysé dans ce numéro par Rémi Lefebvre. Relevons aussi la participation de nombreux membres de l’OURS à toutes ces recherches en cours.
Notre revue se situe bien à la croisée de la recherche et de la réflexion, en tout indépendance d’esprit.
Cette
année 2008 est marquée par différents anniversaires et autant de «
célébrations » qui vont permettrent de réinterroger certains épisodes
de notre histoire plus ou moins récente : au-delà de l’intérêt pour le
40e anniversaire de mai 68 – réveillé par les déclarations de Nicolas
Sarkozy durant la campagne présidentielle et sur lequel il est à
craindre que rien de bien nouveau ne soit produit –, du 50e
anniversaire du retour du général de Gaulle au pouvoir, de la
constitution de la Ve République, de la scission du PS-SFIO, de la
création du Parti socialiste autonome… – nous y reviendrons dans le
prochain numéro – , il y a fort à parier que le 100e anniversaire du
congrès de Toulouse suscitera moins d’attention. Et pourtant ! Les
socialistes, et pas seulement eux, devraient s’intéresser aux débats
qui s’y déroulèrent, tranchant le débat entre « réforme » et «
révolution ». Et comme le souligne à l’époque Eugène Founière,
représentant du courant réformiste, c’est surtout la voie de l’action
parlementaire qui est ouverte, et la révolution remise à sa place.
Comme les socialistes vont se retrouver en congrès dans quelques mois,
il y a peut-être à réfléchir sur les questions principales à trancher,
sur les voies et moyens de répondre aux enjeux du présent.
Alain Bergounioux
(1) Christian Bougeard (dir.), Un siècle de socialismes en Bretagne de la SFIO au PS (1905-2005), Presses universitaires de Rennes, Centre de recherche bretonne et celtique, 2008, 323 p.
Ce jour, je viens d'apprendre la mort d'Aimé Césaire qui fut fut l'un des fondateurs du mouvement littéraire la "Négritude", un homme politique de gauche et un anti-colonialiste résolu
Le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a rappelé qu'Aimé Césaire était un homme de gauche.
La France vient d’apprendre avec une grande tristesse le décès d’Aimé Césaire ; le Parti socialiste veut rendre un vibrant hommage au poète, homme de théâtre et au grand homme politique martiniquais qu’était Aimé Césaire.
Aimé Césaire n’était pas seulement l’auteur talentueux du “Cahier d’un retour au pays natal“, il avait aussi, dans son « Discours sur le colonialisme » proposé la critique la plus aboutie d’un système qu’il combattait depuis 1934, quand il avait jeté les bases du concept de négritude, avec Léopold Sedar Senghor, Léon Gratiant et Léon-Gontran Damas.
Il avait été en 1946, le rapporteur de la loi de départementalisation au côté de Léopold Bissol, Gaston Monnerville et Raymond Vergès, Léon De Lepervanche, Rosan Girard et Gerty Archimède.
Césaire était un homme de gauche. Tout au long de ses mandats de maire et de député de Fort-de-France, il a agi aux côtés de ceux qui se battent pour la reconnaissance de leurs droits et de l‘égalité sociale.
François Mitterrand l’avait reconnu comme un des plus grands poètes du XX° siècle ; “mais un poète voué à la gestion des affaires humaines“ ; avait-il ajouté.
Aimé Césaire, leader historique de la gauche martiniquaise d’après-guerre, a toujours été un soutien indéfectible des socialistes lors de chacune des grandes échéances électorales nationales.
J’exprime ma solidarité à l’égard de tous les Martiniquais, profondément meurtris par cette disparition, mais fiers d’avoir été représentés par un homme aussi exceptionnel qu’Aimé Césaire.
Quelques citations d'Aimé Césaire :
- Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. (Discours sur le colonialisme)
- Aucune race n'a le monopole de l'intelligence, de la beauté, de la force, et il y a une place pour tous au rendez-vous de la victoire.
- Le mouvement de la Négritude affirme la solidarité de la diaspora avec le monde africain.
- L'homme de culture doit être un inventeur d'âmes
- Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. (Discours sur le colonialisme)
- Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir.
- Et la voix prononce que l'Europe nous a pendant des siècles gavés de mensonges et gonflés de pestilences, car il n'est point vrai que l'œuvre de l'homme est finie que nous n'avons rien à faire au monde que nous parasitons le monde qu'il suffit que nous nous mettions au pas du monde mais l'œuvre de l'homme vient seulement de commencer et il reste à l'homme à conquérir toute interdiction immobilisée aux coins de sa ferveur et aucune race ne possède le monopole de la beauté, de l'intelligence et de la force.
L'Appel du « Comité 252 »
Nous, producteurs, agriculteurs, restaurateurs, consommateurs, gastronomes et citoyens, sommes viscéralement attachés aux AOC et labels de qualité qui font la renommée de la France, comme à la protection de l'agriculture conventionnelle et biologique ainsi que des espaces naturels remarquables. L'avenir de ce patrimoine national serait irrémédiablement menacé par les disséminations d'OGM.
Nous nous félicitons de l'adoption par l'Assemblée nationale de l'amendement 252 ajoutant à l'article 1 du projet de loi sur les OGM que ces organismes ne peuvent être cultivés que dans le respect « des structures agricoles, des écosystèmes locaux, et des filières de production et commerciales qualifiées "sans organismes génétiquement modifiés" et en toute transparence ».
Au moment où le président de la République veut faire inscrire notre gastronomie au patrimoine mondial de l’Unesco, il serait inconcevable de faire marche arrière.
Par notre signature, nous demandons solennellement au gouvernement de s'engager à respecter le vote du Parlement et de s'opposer à toute tentative de suppression de l'amendement 252 jusqu'à l'adoption définitive de la loi.
Pour signer l'appel : http://petition2.yeppa.org/index.php
Premiers signataires :
Jean-Marc
Ayrault (président du groupe SRC), Jean-Claude Sandrier (président du
groupe GDR), André Chassaigne (député du Puy-de-Dôme), Delphine Batho
(députée des Deux-Sèvres), Philippe Martin (député du Gers), Alain
Bocquet (député du Nord), Jean-Pierre Brard (député de
Seine-Saint-Denis), Chantal Robin-Rodrigo (députée des
Hautes-Pyrénées), Martine Billard (députée de Paris), Yves Cochet
(député de Paris), Jacqueline Fraysse (députée des Hauts-de-Seine),
Marylise Lebranchu (députée du Finistère), Jean-Paul Lecoq (député de
Seine-Maritime), Noël Mamère (député de la Gironde), Germinal Peiro
(député de la Dordogne), François Brottes (député de l’Isère), Corinne
Erhel (députée des Cotes d’Armor), Jean Gaubert (député des Cotes
d’Armor), Frédérique Massat (députée de l’Ariège), Annick Leloch
(députée du Finistère), Philippe Tourtelier (député d’Ille-et-Vilaine),
Jean-Jack Queyranne (député du Rhône), François de Rugy (député de
Loire-Atlantique), Arnaud Montebourg (député de Saône-et-Loire),
François Hollande (député de la Corrèze), Marie-Georges Buffet (députée
de Seine-Saint-Denis)
Préserver les territoires et promouvoir la qualité - Le Message des élus
Il s’agit d’une avancée considérable qui permettra de préserver nos territoires agricoles et de promouvoir la qualité de nos produits.
Aujourd’hui, en raison de pressions économiques multiples, nous craignons que le Gouvernement tente de revenir sur cet acquis en effaçant cette mesure de sauvegarde de notre patrimoine agricole et gastronomique.
Pour les filières de qualité, et en particulier les AOC, garantir une production sans OGM revêt une importance capitale, et même vitale.
Devant le silence du Gouvernement sur l’avenir de cet amendement, nous appelons toutes celles et ceux qui sont attachés à la sécurité et à la qualité alimentaire, les producteurs, les consommateurs, les restaurateurs, à se joindre à nous pour demander au Président de la République et au gouvernement de maintenir cette disposition dans la loi permettant ainsi de préserver nos AOC et plus généralement l’ensemble de nos productions sous label de qualité.
Philippe Martin, député du Gers, vice-président du Groupe Socialiste Radical et citoyen
Germinal Peiro, député de Dordogne
François Brottes, député de l’Isère
Corinne Erhel, députée des Côtes d’Armor
Jean Gaubert, député des Côtes d’Armor
Frédérique Massat, députée de l’Ariège
Marylise Lebranchu, députée du Finistère
Annick Leloch, députée du Finistère
Philippe Tourtelier, député d’Ille-et-Vilaine
Jean Jack Queyranne, député du Rhône
Monique Iborra, députée de Haute-Garonne
Arnaud Montebourg, député de Saône-et-Loire
Ne pas manquer ce mois-ci le mensuel de L'OURS.
L’OURS n°377 d'avril 2008 p. 2 : CINEMA Foi et pétrole, par JEAN-LOUIS COY (a/s There Will Be Blood de Paul Thomas Anderson, États-Unis 2007, 2 h 40, avec Daniel Day-Lewis, Paul Dano…) CRITIQUE DE LIVRES p. 2 : BD / LITTERATURE L’actu des bulles : Une autre histoire, par VINCENT DUCLERT (a/s de L’Histoire secrète, volume 10, La pierre noire, scénario de Jean-Pierre Pécau, dessin d’Igor Kordey, couleurs de Chris Chcky, cartes par Fred Blanchard, couverture de Manchu et Olivier Vatine, Delcourt, 2007, 49 p, 12,90 €) Les traîtres à l’œuvre, par SYLVAIN BOULOUQUE (a/s de Sorj Chalandon, Mon traître, Grasset, 2008, 276 p, 17,90 € et Jean-Jacques Pillet et Jacques Sys (dir.), Figures du traître. Les représentations de la trahison dans l’imaginaire des lettres européennes et des cultures occidentales, Arras, Artois presses université, 2008, 246 p, 24 €) p. 3-4 : POLITIQUE / SOCIETE Laïcité : Mélenchon réplique à Sarkozy, par JEAN-MICHEL REYNAUD (a/s de Jean-Luc Mélenchon, Réplique au discours de Nicolas Sarkozy, Chanoine de Latran, Bruno Leprince, 2008, 80 p, 5 €) Iran : un extrêmiste qui fait peur, par RAYMOND KRAKOVITCH (a/s de Michel Taubmann, La bombe et le Coran. Une biographie du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, Editions du moment, 2008, 250 p, 19,95 €) Faut-il opiner avec l’opinion ?, par CLAUDE DUPONT (a/s de Jacques Julliard, La Reine du monde. Essai sur la démocratie d’opinion, Flammarion, 2008, 125 p, 12 €) | |
| Lire l'article de Claude Dupont | |
| Débordements de jeunes, par LAURENT JALABERT (a/s de Marwan Mohammed et Laurent Mucchielli (dir.), Les bandes de jeunesLa Découverte, 2007 404 p, 28 €) p. 4-5 : HISTOIRE
La Russie au féminin, par SYLVAIN BOULOUQUE (a/s de Hélène Yvert-Jalu, Femmes et famille en Russie. D’hier à aujourd’hui, Sextant, 2008, 348 p, 23 €) Des rapports sans histoire, par FLORENT LE BOT (a/s de Jean-Marie Pontaut Éric Pelletier, Chronique de la France occupée. Les rapports confidentiels de la gendarmerie, 1940-1945, Michel Lafon, 2008, 733 p, 24,90 €) Les Encyclopédistes contre le fanatisme, par CLAUDE DUPONT (a/s de Véronique Le Ru, Subversives Lumières. « L’Encyclopédie » comme machine de guerre, CNRS Éditions, 2008, 266 p, 20 €) Les enseignants sur les bancs, par ROBERT CHAPUIS (a/s de Jean-François Condette, Histoire de la formation des enseignants en France (XIX-XXe siècles), L’Harmattan, 2008, 354 p, 35,50 €) Michelin, par LAURENT JALABERT (a/s de Pierre-Antoine Donnet, La saga Michelin, Le Seuil, 2008, 286 p, 19,50 € et Raymond Louis Morge, Michelin, Michel, Marius, Marie et les autres, une famille de salariés et l’entreprise clermontoise, L’Harmattan, 2007, 242 p, 20 €) p. 6-7 : TEMOIGNAGE / BIOGRAPHIE Henri Marc, un journaliste e ngagé, par DANIEL MITRANI (a/s de Henri Marc, Tueurs de papier, Editions du Losange, 2007, 210 p, 18 €) Bonnet, avant et après Munich, par GILLES VERGNON (a/s de Jacques Puyaubert, Georges Bonnet. Les combats d’un pacifiste, Rennes, PUR, 2007, 372 p, 20 €) Couve de Murville, un fidèle gaulliste, par BRUNO POUCET (a/s deJean-Philippe Garate, Couve de Murville (1907-1999). Un président impossible, L’Harmattan, 2007, 408 p, 32 €) Henry, dans les faits, par SYLVAIN BOULOUQUE (a/s de Walter Badier, Émile Henry, Editions libertaires, 2007, 224 p, 15 €) p. 7 : TEMOIGNAGE/REEDITION Sauver les proscrits du nazisme, par FLORENT LE BOT (a/s de Varian Fry « Livrer sur demande… » Quand les artistes, les dissidents et les Juifs fuyaient les nazis (Marseille, 1940-1941), Agone, 2008, 356 p, 23 €)
Retour à Kronstadt, 1921, par GUY BORDES (a/s de Alexandre Berkman et Emma Goldman, La rébellion de Kronstadt 1921, Présentation de Sylvain Boulouque, Baye, Éditions La Digitale, 2007, 163 p 16 €) p. 8 : HISTOIRE DEBAT La déposition de Prochasson, par VINCENT CHAMBARLHAC (a/s de Christophe Prochasson, L’empire des émotions. Les historiens dans la mêlée, Demopolis, 2007, 255 p, 24 €) | |
| Lire cet article | |
| L’Italie à l’école de l’histoire, par EMILE POULAT (a/s de Yvan Gouesbier, « La Maison de sable ». Histoire et politique en Italie, de Benedetto Croce à Renzo De Felice; École française de Rome, 2007, 695 p) Nous avons reçu… |