40 posts tagged “agir et vivre ensemble !”
Samedi matin, direction Brest pour le rassemblement des allogreffes de Brest. Toute la famille était du voyage (même la belle-mère).
Hier, la décision de la ministre de la santé est tombé, suppression des allogreffes de Brest avec transfert à Rennes.
Communiqué du PS Finistère :
A l’issue de la réunion du 14 mai, les parlementaires finistériens qui ont rencontré Roselyne Bachelot hésitaient entre l’espoir et l’inquiétude. Ils sont maintenant fixés : cette rencontre n’était qu’un leurre.
La ministre n’a pas attendu plus d’une semaine, pour annoncer la suppression des allogreffes de Brest. C’est inacceptable. Comment peut-elle mettre en avant la qualité des soins alors que l’audit demandé par les parlementaires finistériens n’a même pas été réalisé ?
La fédération du Finistère du Parti Socialiste appelle solennellement la Ministre de la santé à reconsidérer sa décision et à commander un audit impartial permettant de mettre en évidence la qualité des soins à Brest. Elle le doit aux patients, à leur famille, au personnel médical et aux bénévoles qui depuis des années ne ménagent ni leur temps, ni leurs efforts pour faire de Brest une référence européenne.
Quimper le 19 mai 2008
Ce jour, je viens d'apprendre la mort d'Aimé Césaire qui fut fut l'un des fondateurs du mouvement littéraire la "Négritude", un homme politique de gauche et un anti-colonialiste résolu
Le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a rappelé qu'Aimé Césaire était un homme de gauche.
La France vient d’apprendre avec une grande tristesse le décès d’Aimé Césaire ; le Parti socialiste veut rendre un vibrant hommage au poète, homme de théâtre et au grand homme politique martiniquais qu’était Aimé Césaire.
Aimé Césaire n’était pas seulement l’auteur talentueux du “Cahier d’un retour au pays natal“, il avait aussi, dans son « Discours sur le colonialisme » proposé la critique la plus aboutie d’un système qu’il combattait depuis 1934, quand il avait jeté les bases du concept de négritude, avec Léopold Sedar Senghor, Léon Gratiant et Léon-Gontran Damas.
Il avait été en 1946, le rapporteur de la loi de départementalisation au côté de Léopold Bissol, Gaston Monnerville et Raymond Vergès, Léon De Lepervanche, Rosan Girard et Gerty Archimède.
Césaire était un homme de gauche. Tout au long de ses mandats de maire et de député de Fort-de-France, il a agi aux côtés de ceux qui se battent pour la reconnaissance de leurs droits et de l‘égalité sociale.
François Mitterrand l’avait reconnu comme un des plus grands poètes du XX° siècle ; “mais un poète voué à la gestion des affaires humaines“ ; avait-il ajouté.
Aimé Césaire, leader historique de la gauche martiniquaise d’après-guerre, a toujours été un soutien indéfectible des socialistes lors de chacune des grandes échéances électorales nationales.
J’exprime ma solidarité à l’égard de tous les Martiniquais, profondément meurtris par cette disparition, mais fiers d’avoir été représentés par un homme aussi exceptionnel qu’Aimé Césaire.
Quelques citations d'Aimé Césaire :
- Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. (Discours sur le colonialisme)
- Aucune race n'a le monopole de l'intelligence, de la beauté, de la force, et il y a une place pour tous au rendez-vous de la victoire.
- Le mouvement de la Négritude affirme la solidarité de la diaspora avec le monde africain.
- L'homme de culture doit être un inventeur d'âmes
- Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme. (Discours sur le colonialisme)
- Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir.
- Et la voix prononce que l'Europe nous a pendant des siècles gavés de mensonges et gonflés de pestilences, car il n'est point vrai que l'œuvre de l'homme est finie que nous n'avons rien à faire au monde que nous parasitons le monde qu'il suffit que nous nous mettions au pas du monde mais l'œuvre de l'homme vient seulement de commencer et il reste à l'homme à conquérir toute interdiction immobilisée aux coins de sa ferveur et aucune race ne possède le monopole de la beauté, de l'intelligence et de la force.
Pierre Maille et ses vice-présidents le 20 mars 2008
Pierre Maille réélu président du Conseil général
L’élection du président s’est déroulée sous la présidence du doyen d’âge (Louis Coz, Conseiller général de Plabennec, 75 ans), le plus jeune faisant fonction de secrétaire (Michaël Quernez, Conseiller général de Quimperlé, 37 ans).
Sur 54 bulletins exprimés, Pierre Maille a été élu par 39 voix (15 bulletins blancs).
La majorité socialiste du Conseil général du Finistère progresse de 5 sièges. Elle compte désormais 40 Conseillers généraux du groupe « Finistère à gauche, Finistère pour tous » (3 DVG et 37 PS). L’opposition compte 13 membres du groupe « Alliance pour le Finistère » (1 MODEM et 12 UMP), et 1 DVD. L’Assemblée départementale compte 16 femmes, dont la 1ère vice-présidente.
1. La Commission Permanente
Chacun des 54 conseillers généraux en devient membre.
2. L’exécutif
L’exécutif départemental comprend 12 vice-présidents (ce qui était déjà le cas dans la précédente mandature) :
5 vice-présidents sont présidents de commissions :
- Gilbert Monfort, président de la commission « solidarités » ;
- Joëlle Huon, présidente de la commission « enfance et jeunesse » ;
- Michaël Quernez, président de la commission « insertion et économie » ;
- Chantal Simon-Guillou, 1ère vice-présidente et présidente de la commission « territoires et environnement » ;
- Roger Mellouët, président de la commission « finances et évaluation ».
4 vice-présidents auront une délégation territoriale sur un des 4 Pays du Finistère (Brest,Morlaix, Centre-Ouest bretagne et Quimper-Cornouaille) :
- Maryvonne Blondin, Pays de Cornouaille ;
- Richard Ferrand, Pays du Centre-Ouest Bretagne ;
- Jean-Luc Fichet, Pays de Morlaix ;
- Pascale Mahé, Pays de Brest.
les 3 parlementaires sont également vice-présidents :
- Patricia Adam, députée ;
- Annick Le Loch, députée ;
- François Marc, sénateur.
3. Les Commissions
De 6, elles passent à 5. Frappées du sceau de l’Agenda 21 du Conseil général du Finistère, elles sont plus transversales et donnent la priorité au secteur social, que l’on retrouve dans chacune d’entre elles :
commission des solidarités (exclusion, dépendances, solidarité internationale, culture, sport, vie associative, langue bretonne) ;
commission enfance et jeunesse (petite enfance, enfance en danger, collèges…) commission insertion et économie (agriculture, pêche, enseignement supérieur, recherche, ligne à grande vitesse, ports, aéroports, tourisme, nautisme) ;
commission territoires et environnement (politiques contractuelles, déplacements, haut débit, énergie, eau, déchets…) ;
commission finances et évaluation (évaluation politique publique, études prospectives, budget, finances, ressources humaines).
Il y a donc désormais deux entrées possibles pour valoriser et porter les politiques du Conseil général du Finistère :
- une, thématique (par commission) ;
- une autre, géographique ou territoriale (par Pays).
Le croisement des deux assurera plus de transversalité à l’action départementale et améliorera encore la qualité du service rendu aux Finistériens.
A suivre, le discours de Pierre Maille ...
Séance d’installation
20 mars 2008
Vous venez de me confier à nouveau la présidence de notre
assemblée jusqu’au prochain renouvellement. Je vous remercie de votre
confiance et continuerai avec fierté, plaisir et passion à animer et à
diriger nos travaux au service des Finistériens.
Nous nous retrouvons après un épisode électoral qui a renouvelé
près d’un quart de notre assemblée : 13 nouveaux conseillers généraux
arrivent. La parité ne progresse guère puisque nous comptons une élue
supplémentaire seulement, portant à 16 le nombre de conseillères
générales (30% de l’effectif).
Je salue les nouveaux élus et leur souhaite la bienvenue au sein
de notre Assemblée. Je les félicite pour leur élection, comme je félicite
ceux qui ont été réélus.
Plusieurs d’entre nous ont été ou vont être élus ou réélus maire de
leur commune.
Je salue particulièrement Jacqueline Donval à Audierne, Claude
Guiavarch à Lannilis, Agnès Le Brun à Morlaix, Philippe Paul à
Douarnenez, Gérard Daniellou à Cléder ainsi que Chantal Simon-Guillou
à Plouzané, Armelle Huruguen et Georges Kergonna qui feront partie de
l’exécutif de Quimper.
Je suis convaincu que vous mettrez tous passion et engagement
dans votre nouveau mandat.
Je salue le public exceptionnellement nombreux. Nous avons invité
pour cette séance d’installation les remplaçants des conseillers qui
viennent d’être élus.
Je salue également Bernard Poignant et je le félicite. Il a traversé
amicalement l’Odet, pour venir, avec Jean-Jacques Urvoas député, nous
marquer sa sympathie.
_______________
Mes chers collègues, de candidat vous êtes devenu conseiller
général. Quel que soit le groupe auquel vous appartenez, vous êtes des
élus pour tout le Finistère, à égalité de droits et de devoirs, ayant droit
tous à la même considération et à la même information, à la même
participation à nos travaux. Notre majorité s’élargit. Que la minorité ne
s’inquiète pas. Nous serons attentifs à respecter chaque élu et les
moyens, bureaux et assistants, seront adaptés à l’importance de chaque
groupe de notre assemblée.
Lors de notre dernière séance, j’avais souhaité que la campagne
électorale permette de rappeler le rôle du Conseil général et soit
l’occasion d’un débat d’idées.
Je m’y suis efforcé, comme nombre de candidats j’imagine, à
l’occasion des rencontres auxquelles j’ai participé.
Notre majorité départementale progresse de 5 sièges . J’en prends
acte avec satisfaction. La campagne clairement départementale menée
par tous les candidats de notre groupe, l’affichage sans ambiguïté de
leur sensibilité politique ont reçu un accueil chaleureux des Finistériens.
Le Conseil général a beaucoup évolué ces dix dernières années. La
décentralisation lui a confié des compétences spécifiques, RMI et
insertion, APA et lutte contre la dépendance, Maison du handicap et
projet de vie des personnes handicapées, collèges, routes nationales, …
Elles sont venues s’ajouter à une compétence générale d’action sur le
territoire départemental.
Nous avons surtout fait le choix de cesser d’être un guichet qui distribue
des subventions. Le Conseil général n’est pas à la remorque des autres
collectivités. Il est une collectivité qui mène ses propres politiques et qui
veut corriger les inégalités entre territoires, inciter au développement
durable, renforcer l’intercommunalité. Qui réalise des diagnostics de
territoire, pour y mener en partenariat les politiques les mieux adaptés.
Qui introduit un coefficient de solidarité pour moduler les subventions en
fonction de la situation de chacun. Qui propose aux intercommunalités
des contrats pluriannuels lorsque nos objectifs sont convergents.
Toutes ces évolutions, que certains ici dénonçaient comme une
insupportable tutelle, ont manifestement été comprises et approuvées.
Nous poursuivrons et amplifierons ce mouvement.
Par ailleurs, quand le pouvoir d’achat, malgré les promesses faites il y a
quelques mois, est grignoté par l’augmentation du coût de l’énergie, du
logement ou de l’alimentation, par l’introduction de franchises sur les
soins, quand la précarité s’aggrave même si, paradoxalement les
indicateurs de l’emploi s’améliorent, nos concitoyens en nous faisant
confiance ont sûrement voulu aussi envoyer un message au
gouvernement et lui dire leur insatisfaction. J’espère que la réponse du
gouvernement ne sera pas simplement la nomination de quelques
secrétaires d’Etat supplémentaires et le passage de Jean-Marie Bockel
chez les Anciens Combattants, symbole de l’ouverture ratée!
Pour le mandat qui commence, je vous propose quelques évolutions
dans notre fonctionnement.
1 – La commission permanente
Je propose que chaque conseiller général en soit membre.
Elle se réunit le premier lundi de chaque mois, permet de valider un
ensemble de décisions dont les critères ont été décidés en séance
plénière. A l’occasion de la réunion mensuelle, elle permettra d’échanger
sur l’état d’avancement d’un dossier, d’évoquer des questions
d’actualité, de répondre à des questions de conseillers généraux…
2 – Les commissions
Je propose d’en créer 5.
Les commissions sont les lieux de préparation des décisions. Je
demanderai à chaque président, si possible, de réunir sa commission 2
fois par mois, de préférence le lundi.
Je souhaite que les membres des commissions puissent examiner en
amont les dossiers avant qu’ils n’arrivent sous la forme de délibération
déjà prête et pratiquement définitive.
Sous réserve de quelques ajustements, les commissions traiteront des
sujets suivants :
1- Commission des solidarités
2- Enfance – jeunesse
3- Insertion et économie
4- Territoires et environnement
5- Finance et évaluation
Cette nouvelle organisation permettra, je l’espère, de renforcer la
transversalité de nos réflexions et marque fortement la priorité que nous
donnons aux politiques de solidarité.
Il appartiendra à chaque conseiller de dire dans quelle commission il
souhaite travailler.
3 – les vice-présidents
Je propose de conserver le nombre de 12 vice-présidents comme
précédemment.
Cinq d’entre eux présideront une des commissions.
Quatre autres auront une délégation territoriale sur un des 4 pays du
Finistère (Brest, Morlaix, Quimper- Cornouaille, Centre Ouest Bretagne)
Enfin, j’ai demandé aux trois parlementaires du groupe de la
majorité départementale de rester membre de l’exécutif et donc viceprésidents
de notre assemblée, avec une délégation en lien avec leur
activité parlementaire et les intérêts du Finistère.
J’indiquerai prochainement les délégations attribuées à chaque
vice-président, ainsi que celles attribuées à un certain de nombre de
conseillers.
Remettons nous maintenant au travail. Quelques grands chantiers
nous attendent. D’abord évaluer et réparer les dégâts causés par la
tempête exceptionnelle de la semaine dernière. Les ports du sud
Finistère et les îles ont été fortement touchés.
La crise de la pêche continue, divise les professionnels.
L’impatience gagne les ports devant la lenteur de la mise en place
effective des mesures du plan Barnier.
Nous poursuivons nos travaux dans les ports bigoudens, pour
améliorer leur sécurité et leur attractivité. Nous partageons avec la CCI
de Quimper Cornouaille la volonté de tendre vers une concession
unique. Mais sans une plus grande solidarité et cohérence entre les
différents acteurs de la filière, les perspectives resteront sombres pour
cette activité économique importante.
Je souhaite que nous avancions sur une série de thèmes :
desserte en haut débit, poursuite du travail mené sur l’énergie et le
changement climatique, partenariat avec le Conseil régional et l’Etat
pour la ligne à grande vitesse et la modernisation de la ligne Brest-
Quimper, préparation des contrats de territoire avec les
intercommunalités, évolution de nos politiques en conformité avec notre
Agenda 21, mise en place d’indicateurs et de méthodes d’évaluation,
anticipation des besoins liés à l’allongement de la durée de la vie,
accessibilité des transports et des bâtiments publics, réforme des
tutelles, amélioration de nos pratiques de démocratie participative, …la
liste n’est pas exhaustive.
Je vous remercie de votre attention et vous souhaite un bon
mandat.
Que feriez vous si le quota sonnait à votre porte ?
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Les organisations et personnalités signataires rappellent solennellement que, selon l’article 1er de la Constitution, la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Ces quatre termes indissociables définissent des principes qui s’imposent à tous, au premier rang desquels le Président de la République. Or, les déclarations récentes de Monsieur Sarkozy, mêlant ses convictions personnelles et sa fonction présidentielle, portent atteinte à la laïcité de la République.
La
mise en cause de ce principe constitutionnel indispensable à la paix
civile est inacceptable. Depuis 1905, grâce à la loi de Séparation des
Eglises et de l’Etat, la République assure à chaque citoyen la liberté
de conscience, garantit sa liberté de croire ou de ne pas croire et de
pratiquer le culte de son choix, de n’en pratiquer aucun ou de pouvoir
en changer. Elle permet ainsi de vivre ensemble, dans le respect de
chacun, quelles que soient ses origines, ses choix philosophiques ou ses convictions religieuses.
Dans
notre République et notre société multiculturelle, la diversité doit
être richesse et non source de conflit. Pour cela, la laïcité, assurant
l’égalité en droit des citoyens dans le respect des lois de la
République, permet à la fois l’expression du pluralisme des convictions
et la recherche de valeurs communes pour construire une communauté de
destin.
Dans un monde aujourd’hui global et de plus en plus complexe, où se multiplient les voies d’accès à l’information et aux connaissances, et où explose la médiatisation des événements et de la pluralité des représentations du monde, seule la laïcité permet l’émancipation de tous en favorisant le libre accès au savoir et à la culture et le discernement de chacun pour un libre choix de vie, par une démarche rationnelle et critique faisant toute leur place au doute, à l’imagination et à la créativité.
C’est pourquoi, les organisations et personnalités signataires s’opposeront à toute tentative qui mettrait, de fait, en cause la laïcité par une modification du contenu de la loi de 1905. A l’heure où nos concitoyens éprouvent des difficultés et des inquiétudes croissantes, elles les appellent à promouvoir la laïcité comme une exigence partagée avec la ferme volonté de bâtir ensemble une société où la justice sociale assurera, quotidiennement, pour toutes et pour tous, la liberté, l’égalité et la fraternité.
- Accueillir tout le monde : Le droit à l’éducation et la scolarité obligatoire font de l’école un lieu d’accueil pour tous les enfants sans aucune différence : Quand tes parents sont sans papiers, ce n’est pas vrai, car si tes parents sont arrêtés ils sont placés dans un centre de rétention administrative (CRA) et tu peux y être enfermé avec eux : le CRA de Rennes qui est tout neuf peut enfermer des enfants de 0 à 18 ans. Quand un mineur est placé au CRA il est alors tout simplement déscolarisé.
- Exercer la citoyenneté : La mission démocratique de l’école en fait un lieu neutre et de protection contre toute ingérence extérieure : Quand tes parents sont sans-papiers, ce n’est pas vrai, car s’ils sont recherchés par la police, celle-ci peut demander des renseignements te concernant à l’Inspection Académique. A Rennes, il est déjà arrivé que la police entre dans les écoles pour arrêter des parents qui venaient chercher leurs enfants à la sortie des classes.
- Permettre le développement personnel : La mission pédagogique de l’école sert l’épanouissement de chaque enfant et lui apprend le « vivre ensemble » : quand tes parents sont sans-papiers, ce n’est pas vrai, car très souvent ils ont peur et ne veulent pas risquer de se faire arrêter et de se séparer de leurs enfants. A Rennes, il est déjà arrivé que des familles, qui étaient sous le coup d’une mesure d’expulsion, se cachent et n’envoient plus leurs enfants à l’école afin de rester ensemble et ne pas être interpelés.
- Abolir les inégalités : Euh… non, ça, c’est un mythe !
Parce que l’éducation est un droit (adopté par la convention des droits de l’enfant) ; parce que la scolarisation est un devoir et ce, sans condition de régularité
de séjours des parents, nous exigeons tout de suite maintenant
une école pour toutes et tous sans discrimination.
Collectif de soutien aux personnes sans-papiers
Réunion ouverte tous les mardis à 18H30 à la MIR, 7 quai Chateaubriand
Site : http://sp35.free.fr
Le CIEM (Collectif Interassociatif Enfance et Media) alerte les parents et les éducateurs, interpelle les responsables de la protection des mineurs français et européens et demande aux pouvoirs publics l’interdiction de la commercialisation de chaînes pour bébés
Ø Le contexte
L’émergence de chaînes pour les bébés de moins de 2 ans
Deux chaînes de TV se partagent désormais les bébés en France. Baby tv qui s’adresse aux « tout petits » et Baby first qui cible les enfants de « 6 mois à 3 ans ». Les deux chaînes ont été autorisées par le Royaume Uni (OFCOM, instance de régulation) et n’ont donc pas besoin de passer devant le CSA. Aucune chaîne française n’avait été autorisée jusque là à diffuser en continu, 24 heures sur 24, des programmes visant explicitement les moins de 2 ans.
La nécessité d’une action collective rassemblant tous les acteurs concernés pour faire prévaloir l’intérêt supérieur de l’enfant
La commercialisation de la première chaîne en 2005 puis de la seconde en octobre 2007 a suscité une vive émotion chez les pédopsychiatres comme chez les éducateurs. Le CIEM qui rassemble un grand nombre d’associations impliquées dans l’éducation des jeunes et l’accompagnement des familles souhaite dégager une synergie entre tous les acteurs responsables afin d’aboutir à une situation conforme à l’intérêt de l’enfant et au principe de précaution. Le combat sera long et difficile, comme chaque fois qu’il s’agit de limiter la liberté d’acteurs économiques. Le CIEM souhaite soulever, dans une perspective constructive et dynamique, toutes les dimensions du problème que de telles chaînes posent à la société dans son ensemble : la dimension psycho affective, éducative, économique et juridique.
Ø Les actions du CIEM
Suite au constat des risques que la diffusion de ces chaînes fait courir aux bébés et très jeunes enfants, le CIEM a décidé de s’engager dans une panoplie d’actions complémentaires afin de mobiliser à la fois l’opinion publique et les autorités françaises et européennes.
1. Mobiliser l’opinion publique autour de l’appel des pédopsychiatres français pour stopper la commercialisation de ces chaînes.
Le CIEM incite les adhérents des associations qui le constituent à signer massivement cet appel : « Un moratoire contre la fabrique des bébés téléphages! » sur le site http://squiggle.be/appel/?petition=2
Le CIEM encourage également les abonnés aux bouquets Famille qui proposent ces chaînes à bloquer l’accès à ces chaînes.
2. Saisir les autorités françaises responsables de l’éducation, de la santé et de la protection des mineurs dans les médias :
1) Prise de contact avec la Défenseure des enfants pour envisager une action commune.
2) Le CIEM saisit le CSA pour demander que l’instance de régulation fasse respecter par les opérateurs câble et satellite français l’article 22 de
la directive Télévisions sans frontière qui interdit la diffusion de programmes susceptibles de nuire gravement à l’épanouissement physique mental ou moral des mineurs et prenne contact avec les autorités européennes concernées afin que ne soient pas autorisées à diffuser vers
la France des chaînes commercialisées en direction des moins de 2 ans.
La directive TVSFprévoit en effet que la protection des mineurs reste un des rares motifs qui peuvent justifier une restriction nationale à la liberté de diffusion même pour une chaîne qui dispose d’une autorisation dans un autre pays de l’Union[1].
3) Le CIEM saisit le
ministère dela Santé afin d’établir une réglementation en ce sens.
4) Le CIEM saisit le
ministère de l’Education nationale dans le même sens.
5) Le CIEM saisit les commissions culture et santé des assemblées parlementaires.
3. Saisir les autorités européennes responsables de l’éducation, de la santé et de la protection des mineurs dans les médias :
6) Le CIEM saisit la division audiovisuelle de la Commission européenne.
7) Le CIEM saisit la division des Droits de l’homme du Conseil de l’Europe.
8) Dans le cas d’un refus d’action des instances françaises et européennes, le CIEM serait dans l’obligation d’intenter une action à l’encontre des autorités françaises compétentes devant les juridictions françaises et européennes pour non protection des droits de l’enfant.
Un dossier complet comprenant des annexes développant chacun des enjeux et donnant des références précises sera disponible sur le site du CIEM dans les jours à venir.
[1] Article 2 de
la Directive Télévisions
sans frontières.
Télévision pour les bébés : un danger pour leur santé,
pour leur développement et pour leur éducation
Ø Les problèmes posés par ces chaînes
1. Le problème psycho affectif
1.1 - Les valeurs à défendre : le caractère vital de la motricité et de l’affection portée à l’enfant
Il est établi par les approches psychologiques, psychanalytiques et par l’approche cognitive que le développement du bébé passe par le développement de sa motricité dans un environnement affectif qui permet la mise en place d’un attachement. C’est la motricité et la manipulation d’objets réels qui favorisent le développement intellectuel du bébé, l’affection qui permet l’émotion, la mémoire, la capacité de supporter la séparation, qui stimule notamment l’envie de vivre et l’amour du corps si important pour le développement équilibré de l’enfant.
1.2 - Les dangers de ces chaînes
La diffusion en continu de programmes destinés aux bébés peut engendrer quatre types de risques pour leur développement :
- création d’une dépendance vis-à-vis de l’objet télévisuel,
- frein au développement intellectuel et émotionnel du bébé,
- isolement affectif et refus de s’engager dans la vie,
- dysfonctionnements langagiers,
- troubles de la concentration.
2. Un problème éducatif
2.1 - Les valeurs à défendre : un environnement culturel diversifié respectueux de l’âge de l’enfant et passant par des contacts humains
Respecter le rythme du développement de l’enfant, c’est d’abord tenir compte du fait que le bébé n’est simplement pas mûr pour comprendre les images qui lui sont proposées. Il n’a donc pas besoin d’images animées.
La France
propose des systèmes de garde diversifiés pour les bébés : crèches, assistantes maternelles, puis dès deux ans, la possibilité d’aller à l’école maternelle. Les parents peuvent ainsi être accompagnés dans l’éducation des enfants, ce n’est pas le cas de tous les pays.
Dans le domaine des médias,
la France
a un secteur de l’édition jeunesse et de l’animation audiovisuelle de qualité. Mais pour y avoir accès l’enfant a besoin à cet âge d’un accompagnement personnalisé.
2.2 - Les dangers éducatifs liés à l’utilisation de ces chaînes
- La diffusion de programmes en continu peut représenter très vite un risque de fatigue nerveuse excessive pour un bébé.
- Le fait d’accoutumer des parents à placer dès leur plus jeune âge leur bébé face à la télévision participe d’un mode de socialisation inapproprié qui fait des médias un élément crucial de leur éducation alors que l’enfant n’est pas en âge de comprendre les médias animés.
- L’écoute accompagnée risque d’être un leurre. Ces chaînes encouragent le visionnage de leurs programmes avec les parents, alors qu’elles répondent surtout à une demande d’aide à l’endormissement et à
la tranquillité. D
’ailleurs du fait de leur lenteur, ces programmes sont difficiles à suivre par des adultes.
- Un formatage des goûts sans respect de la diversité culturelle ni de la transmission d’une culture d’origine : ces chaînes diffusent des programmes essentiellement d’origine anglo-saxonne (et américaine) et n’ont aucun quota français. Cela est particulièrement choquant dans un pays qui s’est battu pour maintenir une diversité culturelle.
3. Un problème économique : le bébé au centre d’une logique de séduction commerciale à l’égard des familles
La plupart des chaînes de télévision sont financées par
la publicité. Ces
chaînes ont déclaré avoir renoncé à la publicité, mais constituent des produits d’appel pour des bouquets de chaînes payantes. Le lancement de ces chaînes correspond donc à une opération de fidélisation des familles par l’offre de bouquets de chaînes ciblant chaque tranche d’âge, opération très utile pour des chaînes qui vivent essentiellement du volume de leurs abonnements. Avant même de savoir parler, l’enfant est donc constitué comme cœur de cible. Il le sera aussi pour leurs produits dérivés.
Ces chaînes s’inscrivent dans des logiques de groupe. Baby First est détenu par trois investisseurs Regency Enterprises, Kardan N.V, Bellco Capital. Regency enterprises a des activités liées au cinéma et à l’audiovisuel. Elle est détenue à 20 % par News Corporation de R. Murdoch. Baby TV a été rachetée par Fox international Television, qui appartient aussi au groupe News Corporation.
Il y a de nombreuses raisons économiques pour que des groupes industriels s’intéressent aux enfants dès leur plus jeune âge. On observe récemment un relatif désengagement des préadolescents, attirés par Internet, vis-à-vis de
la télévision. Le
lancement de chaînes bébés pourrait être une « attaque » marketing de cibles plus jeunes afin de mieux les fidéliser à l’outil télévisuel. Même si elles ne diffusent pas de publicité, le fait d’habituer les bébés à regarder très tôt la télévision peut aussi faire d’eux des téléspectateurs particulièrement dociles pour les messages qu’ils regarderont par
la suite. De
plus, en l’absence d’une convention passée avec le CSA, l’absence de publicité ne constitue pas un engagement durable.
4. Un problème juridique : la commercialisation de ces chaînes porte atteinte à la protection des mineurs et au principe de précaution
Ces chaînes ne se contentent pas de diffuser des programmes en continu pour les bébés. Loin des précautions élémentaires préconisées par la plupart des pédopsychiatres, leur commercialisation s’appuie sur un discours qui valorise l’usage de la télévision par les parents auprès des tout-petits. Baby TV se présente comme un moyen de développer « l’éveil » du bébé, Baby first comme une stimulation qui aide le bébé à «mieux se structurer mentalement » et notamment à « « muscler » sa mémoire »[1]. Ces discours risquent d’induire en erreur de nombreux parents et de les encourager à des comportements qui mettent en danger le développement des enfants. Les affirmations de ces chaînes ne s’appuient sur aucune étude sérieuse.
Laisser faire la commercialisation de ces chaînes porte atteinte à plusieurs principes fondamentaux :
- le respect du développement de l’enfant, principe consacré par
la Convention
internationale des droits de l’enfant ;
- la protection des mineurs dans les médias, principe reconnu par
la Directive
européenne Télévision sans frontières, confié en France au Conseil supérieur de l’audiovisuel ;
- le principe de précaution, principe reconnu tant au niveau européen que français comme devant guider l’action des pouvoirs publics en matière d’environnement comme de santé publique.
[1] Trouvé sur les sites respectifs des chaînes : http://www.babytvchannel.fr/view_article.aspx?l=1&i=53&si=42;
http://www.babyfirst.fr/parents.asp
En adoptant la loi relative à
l’immigration, l’intégration, l’asile, le parlement a modifié la loi
Informatique et Liberté en autorisant la collecte de «statistiques
ethniques » dans le cadre d’« études sur la mesure de la diversité des
origines des personnes, de la discrimination et de l’intégration ». Dès
2008, une grande enquête publique, portant sur les revenus, le niveau
d’étude, etc… prévoit de demander à 24 000 personnes de répondre à des
questions comme « De quelle origine vous diriez-vous ? », «et de quelle
couleur de peau vous diriez-vous ? » et « Avez-vous une religion ? Si
oui, laquelle ? » etc..
Il est urgent de se mobiliser devant ce renoncement aux principes fondateurs de notre République. Aujourd’hui, un appel est lancé :
>>>>> SIGNEZ L'APPEL <<<<<
Je refuse les « statistiques ethniques »...
Je refuse que quiconque me demande ma couleur de peau, mon origine et ma religion. Je refuse que l’on puisse faire de même avec mon conjoint, mes enfants, mes parents. Je refuse que mon identité soit réduite à des critères d’un autre temps, celui de la France coloniale, ou de Vichy.
Je refuse l’idée que la lutte contre les discriminations et l’effort pour l’intégration supposent la création de catégories ethnoraciales. Le prétendre est une manipulation intellectuelle et politique. Je refuse d’accepter que le regard et l’investigation se posent sur les victimes plutôt que sur les auteurs des discriminations. La nécessaire connaissance de la réalité des discriminations doit passer par d’autres moyens comme par exemple, le testing. Je souhaite que l’on cherche à diagnostiquer réellement les pratiques discriminantes pour les sanctionner plus sévèrement. Je refuse qu’une prétendue caution scientifique consolide des stéréotypes racistes qui continuent malheureusement à travailler de l’intérieur la société française.
Je refuse que l’Etat réhabilite un référent racial ethnique ou religieux pour établir des « statistiques ethniques ».
Je refuse de modifier les fondements de notre République, et demande au Conseil Constitutionnel de ne pas valider l’article 63 de la loi sur l’immigration.
PREMIERES SIGNATURES
- Mouloud AOUNIT (président du MRAP)
- Jean François AMADIEU (Sociologue)
- Sarah BENICHOU (Juriste, Universitaire)
- Pierre BERGE (Fondation Pierre BERGE, Yves Saint Laurent)
- Alain BLUM (Démographe, INED)
- Martine BILLARD (Député « Les VERTS » de Paris)
- Malek BOUTIH (Secrétaire National du PS aux questions de Société)
- Jean-Yves CAMUS (Politologue)
- Roland CASTRO (Urbaniste)
- Liliane CAPELLE (Conseil de Paris MRC)
- Abdou CHAOUI (Président des Maisons des Potes)
- Didier DAENINCKX (Ecrivain)
- Harlem DESIR (Député Européen PS)
- Jean Philippe DUHAMEL (Avocat à la Cour de Cassation)
- Docteur Laurent EL GHOZI (Maire Adjoint PS à NANTERRE)
- Caroline FOUREST (Journaliste, Charlie Hebdo )
- Patrick GAUBERT (Président de la LICRA)
- Patrick GONTHIER (Secrétaire Général UNSA Education)
- France GUERIN-PACE (Statisticienne, INED)
- Tiennot GRUMBACH (Avocat honoraire)
- Raphael HADDAD (Président de l’UEJF)
- François HOLLANDE (Premier Secrétaire du PS)
- Alain JAKUBOWICZ (Avocat)
- Adil JAZOULI (Sociologue)
- Bruno JULLIARD (Président de l’UNEF)
- Kamel KATEB (Démographe, INED)
- Eric KESLASSY (Sociologue)
- Bariza KHIARI (Sénatrice de Paris)
- Saad KHIARI (Cinéaste, Auteur)
- Blandine KRIEGEL (Présidente du Haut Conseil à l’Intégration)
- Marie Thérèse LANQUETIN (Juriste, Universitaire)
- Didier LAPEYRONNIE (Sociologue)
- Frederic LEOHNARDT (Urbaniste)
- Daniel LINDENBERG (Universitaire)
- Hervé LE BRAS (Démographe, INED)
- Victorin LUREL (Député PS de Guadeloupe)
- Tristan MENDES France (Ecrivain)
- Mehdi OURAOUI (Délégué National du PS)
- George PAU LANGEVIN (députée PS de Paris),
- Tristan ROUQUIER (Président de la FIDL)
- Serge SLAMA (Juriste, Universitaire)
- Dominique SOPO (Président de SOS Racisme)
- Ibrahim K SOREL (Président de Banlieue du Monde)
- Christiane TAUBIRA (Députée PRG de Guyane)
- Samuel THOMAS (Vice-président de SOS Racisme)
- Dominique TRICAUD (Avocat membre du conseil de l’Ordre)
- Fiammetta VENNER (Sociologue, CADIS)
- Pierre Alain WEILL (Délégué National PS aux PME)
Et,…
- Hicham AFFANE (Conseiller Régional Ile de France)
- Nadia AMIRI (Histoire de Mémoire)
- Kader ARIF (Député Européen PS)
- Aicha BARI (Vice Président de la Coordination des Associations Guinéennes de France)
- Régine BARTHELEMY (Présidente du Syndicat des Avocats de France)
- Jean Pierre BEL (Président du Groupe Socialiste au Sénat)
- Jacky BENAZERAH (Avocat à Paris)
- Maxime BONO (Député-maire PS de LA ROCHELLE)
- Guillaume BROUILLET (Avocat à Rennes)
- El Hadj CAMARA (Président Conseil des Sages des Association Guinéennes de France)
- Yera DEMBELE (Président de la FAFRAD : Fédération des Associations Franco-Africaines de Développement)
- Ibrahima DIA (Secrétaire général de l'association APACH Association des Peuls)
- Christian ECKERT (Député PS de Lorraine)
- Docteur Pierre FAYEMI (Président du Conseil des Béninois de France)
- Aurélie FILIPPETTI (Députée PS de Moselle)
- Bagdad.GHEZAL (Cadre associatif)
- Jean GLAVANY (Député PS des Hautes-Pyrénées)
- Daniel GOLDBERG (Député PS de Seine St Denis)
- Samba HANNE (Président de L’ASSODEV Association de Solidarité et Développement)
- Pierre HENRI (Directeur Général de France Terre d’Asile)
- Monique IBORRA (Députée De La Haute-Garonne)
- Patrick KLUGMAN (Avocat, Vice Président de SOS Racisme)
- Moussa KONATE (Président du Conseil des Associations Burkinabés De France)
- Jean-Marie LE GUEN (Député PS de Paris Vice-président de l'Assemblée nationale)
- Noam LEANDRI (Statisticien-Economiste)
- Olivier LEONHARDT (Maire de Sainte Geneviève des Bois)
- François LONCLE (Député PS de l'Eure)
- Patrick MAISONNEUVE (Avocat à Paris)
- Loubna MELIANE (Journaliste)
- Alain OLIVE (Secrétaire Général de l’UNSA)
- Nicole PREVOST BOBILLOT (Avocate à Melun)
- Cheick SAKO (Avocat à Montpellier)
- Cheik SECK (Président du Mouvement des Jeunes Guinéens de France)
- Louis Mohamed SEYE (Président de la FNAFA : Fédération Nationale des Associations Franco-Africaines)
- Mohamed SIFAOUI (Essayiste)
- Joëlle VERNAY (Avocate à Grenoble)
- Didier WENTS (Avocat au Mans)
- Michèle ZILLER (Avocate à Paris)
Articles sur la statistique ethnique de la loi Hortefeux et de l’enquête TéO
- 11 novembre 2007 Libération « Le monde en noir et blanc par le psychiatre Serge Hefez. »
Cliquez ici
- 9 novembre 2007 Le Monde « La statistique, piège ethnique, par Alain Blum, France Guérin-Pace et Hervé Le Bras »
Cliquez ici
- 8 novembre 2007 Nouvel Obs « La couleur de la peau »
Cliquez ici
- 7 Novembre 2007 AFP « 50.000 signatures pour la pétition contre les "statistiques ethniques" »
Cliquez ici
- 5 novembre 2007 Blog Tribune de Geneve « Non Aux Fichages Génétique Et Ethnique ! »
Cliquez ici
- 5 Novembre 2007 L’Humanité « Fiche pas mon pote »
Cliquez ici
-
5 novembre 2007 Blog Sarkonorepublic « Le retour de la race dans la
France de M. Sarkozy: le scandale des statistiques ethniques »
Cliquez ici
-
Charlie Hebdo 31 Octobre « Loi Hortefeux : les statistiques ethniques
vont renforcer le racisme ». L’interview de Samuel THOMAS Vice
Président de SOS Racisme par Caroline FOUREST est accessible sur le
blog de Nathalie Szuchendler.
Cliquez ici
- Le Monde du 31 Octobre : « La statistique ethnique tente une percée". Tribune de Stéphane Jugnot (Statisticien Economiste)
Cliquez ici
-
France O "Toute les France" 25 Octobre 2007 : "Mesure de la diversité
des origines, Piège ou Tabou ?" Animé par Ahmed EL KEIY.
Cliquez ici
- 25 octobre 2007 France Info « La statistique démographique accusée de racisme »
Cliquez ici
- 25 Octobre 2007 AFP « Diversité : Patrick Karam s’élève contre deux enquêtes scientifiques »
Cliquez ici
- L’Express Reuters 25 Octobre 2007 « La gauche saisit le Conseil constitutionnel sur l'immigration »
Cliquez ici
- Libération, 24 Octobre 2007 : « La statistique ethnique fait ses premiers pas ». Article de Charlotte ROTMAN.
Cliquez ici
- L’Humanité du 23 0ctobre : « Dangereuses statistiques ethniques et raciales ». Article d'Emilie RIVE.
Cliquez ici
-
AOL du 22 octobre 2007 : « L'Insee et l'Ined s'apprêtent à lancer
l'enquête "Trajectoires et origines" ». Article d'Anne-Marie LADOUES
(AFP)
Cliquez ici
- 12 Octobre 2007 Libération « L’autre «combat» de Fadela Amara »
Cliquez ici
- Libération du 2 Octobre 2007 : "Statistiques raciales". Tribune de Stéphane JUGNOT (Statisticien Economiste)
Cliquez ici
- L'Humanité du 22 septembre 2007 : "Ficher pour discriminer". Tribune de Samuel THOMAS, Vice Président de SOS Racisme.
Cliquez ici
- Rue 89 - 17 septembre 2007 « Les statistiques ethniques au détour de la loi sur l'immigration »
Cliquez ici
-
14 septembre 2007 - Syndicats Nationaux de l’INSEE CGT, CFDT, SUD
« Non à une statistique au service d’une pseudo-identité nationale ! »
Cliquez ici
Texte définitif de la loi Hortefeux et saisine du Conseil Constitutionel
-
Sur le site du Sénat le texte de Loi définitif « relatif à la maîtrise
de l'immigration, à l'intégration et à l'asile.» adopté le 23 octobre
2007 :
Cliquez ici
Présentation de l’Enquête INED INSEE « Trajectoire et Origines »
- Présentation à la presse le 26 octobre 2007 par l’INED et l’INSEE
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- Présentation par le CNIS de l’enquête « TeO »
Cliquez ici
-
Extrait Du Questionnaire TeO INED INSEE soumis à l’accord du CNIS le 12
Octobre dernier, Questions des 3 modules : « Trajectoires migratoires,
rapport au pays d’origine, Image de soi et regard des autres, Religion »
Cliquez ici
Présentation de l’auteur de l’amendement « statistique ethnique » à la loi Hortefeux
-
Michèle TABAROT, Députée des Alpes-Maritimes, membre de la CNIL depuis
le 6 juillet 2007, en charge du Secteur : Immigration - Intégration
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- 19 Octobre 2006 L’Express « Michèle Tabarot: fière du passé colonial français »
Cliquez ici
- 5 février 2006 Le Monde « Rapatriés : le baroud d’honneur de certains élus UMP »
Cliquez ici
-
Discours de Michèle TABAROT le 29 novembre 2005 à l'Assemblée Nationale
pour la reconnaissance des aspects positifs de la colonisation :
Cliquez ici
Interventions de parlementaires contre la statistique ethnique de la loi Hortefeux
- George PAU LANGEVIN, députée de Paris 20ème
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- Bariza KHIARI, Sénatrice de Paris
Cliquez ici
Les catégories ethniques et religieuses de l’Algérie coloniale
- 9 Juin 2005 El Watan - Entretien avec Benjamin STORA « Une absence de mémoire juive voulue et assumée »
Cliquez ici
-
Décembre 2004 Courrier des Statistique : « La statistique coloniale en
Algérie (1830-1962) » par Kamel KATEB démographe INED
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Interventions de parlementaires contre les catégories raciales de l’époque coloniale
- Intervention de Victorin LUREL à l’Assemblée Nationale le 29 novembre 2005 sur la proposition de loi abrogeant l’article 4 de la loi du 23 février 2005
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- Interview de Christiane TAUBIRA par le Secours Populaire
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Articles sur le comptage ethnique
- 2 juillet 2007 Libération « Un doute au cœur du multiculturalisme à l’anglaise »
Cliquez ici
-
15 janvier 2007 - Syndicats Nationaux de l’INSEE CGT, CFDT, SUD -
« Les statistiques « ethniques » une fausse solution dans le cadre des
luttes anti discriminatoires »
Cliquez ici
- 23 février 2007 Libération « Engagement républicain contre les discriminations »
Cliquez ici
- 14 février 2007 Libération « Contre la France des quotas » par Patrick KLUGMAN, avocat, vice Président de SOS Racisme
Cliquez ici
- 31 juillet 2006 Le Monde « Les limites de la statistique, par Alain Blum »
Cliquez ici
- 1 juillet 2006 Libération « Les démographes testent le comptage ethnique »
Cliquez ici
- Avril 2006 LDH « Faut-il ethniciser les fichiers pour lutter contre les discriminations ? par Jan Robert SUESSER »
Cliquez ici
- 10 Novembre 2005 L'Express Patrick Weil, sociologue « «Le comptage ethnique ne résoudrait rien»
Cliquez ici
- 10 Novembre 2005 L'Express Samuel Thomas, vice-président de SOS-Racisme «Une idée aberrante et dangereuse»
Cliquez ici
- 14 septembre 2005 Libération « Attention au dénombrement ethnique par Jean Philippe MOINET »
Cliquez ici
15 avril 1999 L’Humanité « L’illusion ethnique » Par Hervé Le Bras. Historien démographe
Cliquez ici
- 18 décembre 1998 Intersyndicale de l’INSEE « « Statistique sans conscience n’est que ruine ... »
Cliquez ici
-
9 décembre 1998 Intersyndicale de l’INSEE « Ethnique ta statistique ?
Ethnique ta societe ? par Christine BONNAYS, Francis JUDAS »
Cliquez ici
Affaires de fichage et de statistiques ethnique et de discrimination
- 10 juillet 2007 AFRIK.COM « Discrimination à l’embauche : donneurs d’ordre et agences d’intérim, même punition »
Cliquez ici
- 21 Mai 2007 Humanité « Un fichage ethnique a-t-il été mis en place à Asnières ? »
Cliquez ici
- 19 Mai 2007 Libération « La mairie d'Asnières donne des couleurs aux électeurs »
Cliquez ici
- 19 Mai 2007 JDD « Fichage ethnique à Asnières? »
Ciquez ici
-
19 Mars 2007 Libération « Discrimination : la justice traîne les
pieds. SOS Racisme critique l'absence de poursuites pénales, notamment
contre les offices d'HLM. »
Cliquez ici
- 23 Août 2006 Le Monde: "SOS Racisme accuse les RG d'avoir constitué un fichage ethnique des délinquants"
Cliquez ici
- 23 Août 2006 Reuters « La police accusée d'avoir constitué un fichier raciste »
Cliquez ici
- 18 Mai 2006 TF1 LCI Adecco et Garnier jugés pour discrimination à l'embauche
Cliquez ici
- 23 Février 2006 Humanité "Fichage ethnique à Saint-Étienne"
Cliquez ici
-21 fév 2006 AFP Batiactu "Plainte de SOS Racisme contre l'Opac de Saint-Etienne pour discrimination"
Cliquez ici
- 18 février 2006 Humanité « La dernière invention du ministre de l’Intérieur : le fichage ethnique des délinquants ! »
Cliquez ici
- 3 Août 2005 AFP « "Trop de noirs" dans l'immeuble »
Cliquez ici
- 21 mars 2005 Novethic « Les discriminations à l'embauche ne faiblissent pas, selon SOS Racisme »
Cliquez ici
- 14 Octobre 2004 Nouvel Obs « Un «apartheid français» »
Cliquez ici
- 4 décembre 2003 L'Express « Le procès du tri ethnique »
Cliquez ici
- 4 octobre 2002 Humanité « Le Moulin Rouge sans honte »
Cliquez ici
- 25 janvier 2002 Libération « Le Camping raciste »
Cliquez ici
Sur le ministère de l’Identité nationale et de l’immigration
-
16 juillet 2007 Libération « «C’est toujours la droite qui a évoqué le
sujet». Gérard Noiriel, historien (…), évoque la notion d’identité
nationale :
Cliquez ici
- 22 juin 2007 Libération « L'Etat ne peut définir l'identité nationale, qui n'est ni unique ni figée »
Cliquez ici
Articles sur les émeutes de novembre 2005
- Novembre 2006 - DIV – « Avis du Conseil National des Villes sur "les émeutes urbaines de novembre 2005" »
Cliquez ici
-
4 novembre 2005 Libération « Des banlieues prises au feu » par Hugues
LAGRANGE de l’Observatoire sociologique du changement.
Cliquez ici
Présentation du « TESTING »
- Sur le site Internet de SOS Racisme: « Le testing une arme égalitaire »
Cliquez ici
- Sur le site de ISM CORUM, un rapport sur les: « TESTING BIT FRANCE 2007 »
Cliquez ici
-
Sur le site du Centre d’Analyse Stratégique, « Discriminations à
l’embauche, Un testing sur les jeunes des banlieues d’Île-de-France »
Cliquez ici
- Sur le site du Centre d’analyse stratégique : « Test de discrimination et preuve pénale »
Cliquez ici
- Sur le site de l’Observatoire des discriminations : « Présentation Testing »
Cliquez ici
-
Sur le site de la HALDE ; « Selon vous, le test de discrimination
est-il une pratique efficace pour lutter contre les discriminations ? »
Cliquez ici
- Sur le site de la HALDE: Présentation des résultats de 2 tests de discrimination menés par la HALDE (Paris, Le 05/07/06)
Cliquez ici
Articles sur le « TESTING »
- 20 septembre 2007 - 20 minutes « Discrimination au logement : amende avec sursis pour une gérante d'agence »
Cliquez ici
- 11 septembre 2007 Focus RH « Le testing est plébiscité par les chercheurs »
Cliquez ici
- 16 juin 2007 Nouvel Obs « Cinq physionomistes de discothèques condamnés »
Cliquez ici
-
15 mars 2007 DPJ - Racisme à l'embauche : Le gouvernement français
"conscient" des problèmes après la publication d'un rapport accablant
du BIT
Cliquez ici
- 25 février 2007 TF1 LCI « Testing : des discothèques refoulent des couples de couleur »
Cliquez ici
- 14 janvier 2007 - Blog de SOS Racisme Rhône « 6 mois de prison avec sursis pour discrimination! »
Cliquez ici
- 17 juillet 2006 Le Monde « Une patronne de salon de coiffure condamnée pour discrimination »
Cliquez ici
-
10 novembre 2004 Communautarisme.net « Entretien avec Jean-François
Amadieu, directeur de l'Observatoire des discriminations »
Cliquez ici
- 2 décembre 2005 INA France 3 « Le testing va être légalisé. SOS Racisme l'utilise depuis 1999 »
Cliquez ici
- 12 juin 2002 Humanité « La pratique du testing validée par la Cour de cassation »
Cliquez ici
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L’impression que tout le monde part domine tellement que rien n’est fait pour les plus démunis, rappelle le sociologue et chercheur au CNRS Jean Viard. 21 millions de Français ne partent jamais en vacances, selon une étude de l’INSEE en 2006.
Source : Humanité.fr du 22 Août 2007
D’une manière générale, quel est le rapport des Français aux vacances ?
Jean Viard.
Il y a grosso modo trois situations. Un tiers de la population ne s’en
va jamais en vacances. Un autre tiers (les classes aisées) part, au
contraire, très souvent. Enfin, une dernière partie, qui ne part qu’une
seule fois par an, va avoir pour principale difficulté de partir quinze
jours et pas seulement une semaine.
Qui sont ces personnes qui ne partent jamais ?
Il
s’agit, bien sûr, des ménages « défavorisés ». Avec une nuance entre
ceux qui, par exemple, viennent de perdre leur emploi et arrivent
encore à partir grâce à des connaissances, des amis, et ceux qui, au
contraire, ne quittent jamais leur habitation. Parmi ces derniers, on
retrouve beaucoup de jeunes, mais aussi des femmes seules avec enfant
ou certaines familles nombreuses. Les immigrés sont également largement
concernés. Il y a enfin ces salariés du monde des PME-PMI qui
travaillent à temps partiel. En outre, il faut prendre en compte une
réelle disparité géographique. On continue de partir beaucoup plus en
vacances lorsqu’on habite les grandes villes, plutôt que les banlieues
ou le monde rural.
En 2003, une étude du CREDOC affirmait que les 35 heures n’avaient eu aucun effet sur les vacances…
Mais
cette loi n’a jamais eu pour objectif de faire partir les gens en
vacances ! Les Français ne partent de toute façon en moyenne que quinze
jours par an. Les 35 heures devaient assouplir le temps de la semaine
de la vie quotidienne des salariés. Ainsi, les classes populaires
pouvaient avoir leur samedi de libre en leur permettant de s’atteler à
leurs tâches domestiques (notamment les courses) pendant la semaine.
Quand cela a été mal fait, c’est-à-dire en donnant une semaine entière
en plus aux travailleurs, ça n’a servi à rien puisqu’ils n’ont pas les
moyens de partir plus souvent ! Dès lors, la loi a eu pour effet
d’avantager les classes aisées qui partaient déjà cinq ou six fois par
an.
D’aucuns avancent aussi que la loi a eu pour conséquence une
stagnation, voire une baisse du pouvoir d’achat pesant sur les
possibilités de départ en vacances des Français…
Je ne suis
pas d’accord avec ces conclusions. Il y a une nette évolution de la
consommation de l’ensemble des Français depuis quinze ans. Il est
intéressant de constater que la part dédiée aux téléphones portables, à
l’abonnement aux chaînes câblées ou encore à Internet a très largement
augmenté et a absorbé l’ensemble du budget consacré aux loisirs.
Désormais, c’est vacances à la mer ou téléphone pour les enfants. Cette
concurrence est problématique parce qu’il n’y a pas eu, en effet, de
hausse du pouvoir d’achat. Mais ce n’est l’instauration directe des 35
heures qui est l’origine de ce problème.
Quelles solutions pourraient être trouvées pour aider les Français qui ne peuvent pas partir en vacances ?
Il
n’y a plus d’action menée aujourd’hui dans ce sens. La volonté
politique de gérer les vacances des moins favorisés a totalement
disparu. Il n’y a du reste plus de véritable ministère du Tourisme.
L’impression que tout le monde part est telle que plus aucun travail
dynamique n’est fait à ce sujet. Ce n’est pas un phénomène récent.
Lorsque vous analysez l’instauration des 35 heures, qui selon moi était
une très bonne idée, vous vous rendez compte qu’aucune politique n’a
été menée pour démocratiser le temps libre. Or ce n’est pas quelque
chose qui s’apprend tout seul, notamment dans les quartiers populaires.
En ne faisant rien dans ce domaine, on accroît encore les inégalités
sociales.
Derniers livres de Jean Viard : Penser les vacances (Éd.de l’Aube, 2007) ; Éloge de la mobilité, essai sur le capital temps libre et la valeur travail (2006).
Ce florilège est tout à fait explicite.
Qu est-ce qui a changé aujourd’hui ?
I) Majorité UMP/UDF (2002/2005) : la mémoire effacée de François Bayrou
Déclaration politique des groupes : bureau de la présidence de
l’Assemblée nationale - 25 juin 2002 (source Assemblée nationale)
Groupe Union pour la Démocratie Française
« Les députés UDF se
reconnaissent dans la majorité présidentielle née le 5 mai 2002 et
soutiennent l’action du gouvernement nommé le 17 juin 2002…. »
Alliance UMP/UDF
François Bayrou : Invité du JT de TF1 (03/06/02) « Voter UMP ou UDF mais pas socialiste »
«
Voter UMP ou UDF mais en tout cas pas voter socialiste . Mais l’urgence
de l’urgence, la priorité des priorités, c’est que l’on ne reparte pas
pour 5 ans dans les 5 années qu’on vient de vivre avec cette manière
d’épuiser la France que la cohabitation impose. »
je soutiens le
gouvernement parce qu’il faut avoir des positions simples et claires.
Ma position c’est de soutenir le gouvernement qui a été mis en place… »,
* Interview de François Bayrou (Le Monde du 06.10.02) : « pour l’union entre l’UMP et l’UDF »
«
Pour l’instant, l’UMP nous regarde et peut-être de haut. Mais le jour
viendra où il faudra entre l’UMP et l’UDF des relations suivies, et une
organisation de notre travail en commun sur la base d’un partenariat.
Préparons-le d’ores et déjà ».
* Interview d’Hervé Morin (le Figaro : 20/09/03)
« L’UDF ne critique pas tout ce que fait le gouvernement ! Nous
apprécions le travail de Sarkozy, de Fillon, de Dutreil, de Robien, de
Mer, par exempe.
* François Bayrou invité de Jean Michel Blier (France-Info du 23.10.03) « l’UDF fait partie de la majorité »
« L’UDF fait partie de la majorité parce qu’elle traduit les sentiments
du plus grand nombre des Français qui ont voté pour le Président de la
République et pour la majorité nouvelle en 2002. Il y a des millions de
Français aujourd’hui qui pensent qu’ils ont voté pour un choix clair et
qui ne s’y retrouvent pas.
II) Droit du travail, pouvoir d’achat, fiscalité, etc …
* Interview de Hervé Morin (Les Echos du 01.10.02) : Le pouvoir d’achat
« Non, tout est encadré. Il n’y a rien à négocier. Le carcan de la loi
est tel que l’incitation à négocier n’existe pratiquement pas. Par
exemple, le texte annonce que le taux de majoration des salaires est
fixé par la négociation collective, mais il précise que, si aucun
accord n’est trouvé, il sera fixé à 25% pour les huit premières heures
et à 50% pour les suivantes. Connaissez-vous un syndicat qui
accepterait, dès lors, un taux inférieur à 25%. Fixer le taux de
bonification à 25% a tué la négociation et va coûter cher aux
entreprises ».
* Interview de François Bayrou (Le Parisien du 09.10.03) : « travailler plus pour gagner plus… »
« L’UDF a critiqué depuis le début l’instauration autoritaire des 35
heures. Nous avons regretté que l’on choisisse des mini-aménagements et
pas un vrai changement. Nous croyons qu’un jour ou l’autre, par accord
entre le salarié et l’entreprise, sans y être obligés, les Français qui
le veulent devront pouvoir travailler plus pour gagner plus ».
* À propos du droit de grève…
« Le mouvement social contre la réforme des retraites va vers son
terme. Il est naturel dans ces conditions que se réunissent des
manifestations de « ras le bol » d’associations comme « la France qui
bosse » contre ceux qu’on caricature comme « privilégiés » ou « nantis
» de la fonction publique…. »
(Source : Démocratie Info n° 81 / 19 mai 2003
* l’Impôt Sur la Fortune
Interview de Jean Arthuis (La Croix du 13.09.02)…
Question : Lors de la discussion du budget au Sénat, proposerez-vous
une réforme du plafonnement de l’impôt de solidarité sur la fortune ?
« Cette mesure fait également partie des priorités. La mondialisation
doit nous conduire à gommer tous les impôts qui se retournent contre
nous, c’est-à-dire qui incitent les contribuables à pratiquer leur
activité à l’étranger ».
* Interview de Philippe Augier, maire de Deauville, secrétaire national de l’UDF (Le Parisien du 09.02.03)
« Non. A qui l’ISF coûte-t-il le plus ? Aux chômeurs. Il ne rapporte
rien ou presque à l’Etat, mais fait fuir hors de France les capitaux
qui créent des emplois à l’étranger plutôt que chez nous. Je pense que
l’ISF est nuisible du point de vue de la justice sociale parce qu’il
aggrave le chômage ».
* Le budget 2003
« Le mois de décembre a vu l’adoption par le parlement de la
traditionnelle loi de finances. … Ce projet marque une étape
importante. Il opère des choix que l’UDF soutient, prend de bonnes
orientations, répond à plusieurs des attentes de nos compatriotes….
Charles de Courson, député UDF de la Marne
(Source : Démocratie Info n°73 / 13 janvier 2003)
* La loi Falloux
François Bayrou invité du Grand Jury RTL/Le Monde/LCI du 26.06.03 :
« Sur la loi Falloux, Je n’ai rien retiré et le gouvernement n’a rien
retiré. C’est le Conseil Constitutionnel qui, la veille de la
manifestation, a dit, sur un motif qui d’ailleurs me laisse encore
perplexe neuf ans après, qui a dit : « ce n’est pas constitutionnel de
permettre aux communes d’aider à réparer ou à construire ».
* José Maria Aznar : un exemple :
« L’UDF est libre dans la majorité, elle peut donc aider le
gouvernement en ayant un langage de vérité qui est plus difficile à
tenir pour les parlementaires UMP. Il nous faut proposer les vraies
réformes dont le pays a besoin, celles des retraites, de l’assurance
maladie, la réforme de l’Etat et la décentralisation…. »
« C’est sur ce terrain que les élus doivent mener la bataille
politique. Beaucoup de gouvernements l’ont gagnée. Notre ami Aznar en
Espagne en a été récompensé ».
Charles de Courson député UDF de la Marne
(Source : Démocratie Info n° 79 / 15 avril 2003)