3 posts tagged “autour du ps”
Par Emmanuel GIANNESINI, maître de conférences à Sciences Po, chroniqueur à Philosophie Magazine.
"Tout indique que le Grenelle de l’environnement, une fois retombé l’enthousiasme artificiel qui a suivi le discours prononcé par Nicolas Sarkozy le 25 octobre, jouera le même rôle que la Charte de l’environnement adossée à la Constitution : une déclaration d’intention vague et généreuse, et puis plus rien.
On est bien conscient d’endosser ici le rôle difficile de la voix dissonante dans le beau concert unanime qu’entretient la force de frappe de la communication présidentielle. Mais en réalité, les résultats de la grande opération voulue par le président de la République sont déjà décevants. Et ils risquent de l’être plus encore sitôt engagées les actions évoquées le 25 octobre au vu de la fragilité des bases sur lesquelles elles reposent.
C’est tout le problème : le diagnostic posé par l’ensemble des acteurs du Grenelle est juste. A l’exception de quelques scientifiques myopes et de court-termistes obtus, plus personne ne nie l’urgence d’agir devant une accumulation de phénomènes qui mettent en cause rien moins que la survie de l’humanité, du moins dans sa forme civilisée. Le changement climatique et l’épuisement des ressources (tant quantitatif que qualitatif) appellent, non pas une adaptation de nos modes de vie et de production, mais une révolution éthique de notre rapport au monde et à la nature. Quelque chose comme l’inversion du rapport de domination utilitariste issu de la descendance cartésienne au profit d’une intelligence globale de notre position dans la nature. Ceci, tout le monde ou à peu près le sait. Même Nicolas Sarkozy, dans son discours du 25 octobre, a trouvé les mots pour le dire, fût-ce par le détour de métaphores empruntées : « Je veux que le Grenelle soit l’acte fondateur d’une nouvelle politique, d’un New Deal écologique en France, en Europe, dans le monde. »
Les mots pour le dire, mais ni les actes, ni même la volonté pour le faire.Tel est le cœur du présent commentaire : montrer qu’en l’état, le Grenelle de l’environnement n’est absolument pas à la hauteur des enjeux, parce qu’il ne repose pas sur les bases éthiques et politiques qui auraient tracé la voie d’une véritable révolution écologique.
Il ne s’agit pas ici de ratiociner sur l’efficacité de telle ou telle action en passant à côté de ce qui nous est vendu comme l’essentiel, c’est-à-dire une « mise en mouvement ». En matière écologique, prétendre agir est presque pire que mal agir, car c’est perdre du temps face à des mécanismes dont la première caractéristique est leur intrication cumulative. Ce constat n’a rien d’abstrait : c’est exactement ce que vient de vivre la France pendant cinq ans, où l’ « élan » donné par la promesse de la Charte constitutionnelle, finalement adoptée en février 2005, a tenu lieu de politique environnementale pendant toute une législature, alors que ladite Charte ne créait aucune obligation d’agir ou de ne plus agir, ne recelait aucun mécanisme d’efficacité directe, servait d’alibi à la majorité UMP pour prendre sur tous les autres fronts cinq ans de retard2. A l’époque, on demandait parfois à l’auteur de ces lignes comment, en tant qu’écologiste, il pouvait être opposé à la Charte. Eh ! bien voilà : parce que brandir le fantôme d’une politique dispense d’en engager une, et qu’il faut plusieurs années pour comprendre l’entourloupe. Ce n’est qu’aujourd’hui que les Français constatent à quel point la Charte n’a rien changé à la politique française, alors qu’elle permettait à Jacques Chirac de se forger une image de défenseur de la planète sans avoir aucune mesure un tant soit peu effective à son crédit (sauf, peut-être, le fonds Unitaid, mais il ne s’agit déjà plus là d’écologie).
Le satisfecit délivré par les ONG et quelques personnalités dont l’engagement écologique n’est pas contestable ne doit pas induire en erreur. La communication élyséenne et une sphère médiatique peu encline à l’analyse en profondeur ont minimisé les réserves – nombreuses et substantielles – qu’ont exprimées ces ONG vis-à-vis des arbitrages finaux rendus par le président de la République. De façon plus générale, on peut objectivement comprendre que certains acteurs de l’écologie jettent un regard globalement positif sur les résultats du Grenelle après quelque trente années passées à crier dans le désert. Invités pour la première fois depuis 2002 à la table, non pas de négociation mais du moins de concertation, on peut comprendre qu’ils aient souhaité positiver au sortir d’un bel exercice de démocratie participative. Cette démocratie participative qui avait suscité tant de railleries à droite lorsqu’elle fut évoquée comme méthode de gouvernement par une candidate à l’élection présidentielle, et qui constitue le cœur du projet politique des Verts depuis des années… Mais passons. Il y a toujours une grande joie à accueillir des convertis.
Reste que cela ne change pas grand chose au constat qui s’impose après un examen rigoureux du programme annoncé par Nicolas Sarkozy.
Que l’on s’entende bien dès l’abord. Si toutes les mesures arbitrées à l’occasion du Grenelle étaient mises en œuvre dans les délais qui leur sont assignées, ce serait un progrès pour l’écologie. Personne n’ira le contester. Il n’empêche que ce serait insuffisant pour simplement mettre la France sur la voie d’un développement réellement et sincèrement pensé comme durable. Et comme de surcroît, la probabilité que toutes ces mesures soient mises en œuvre par l’actuelle majorité est quasi-inexistante du fait même de leurs contradictions internes (plusieurs exemples suivront…), le Grenelle exigerait au minimum un peu plus de modestie de la part de ses promoteurs.
Il suffit d’un peu de recul et d’un peu d’analyse critique pour constater que la voie tracée par le gouvernement est en effet celle d’une parfaite continuité, puisqu’elle n’incarne aucun choix et ne reflète aucune valeur. Les termes peuvent sembler excessifs, mais il faut ici les prendre au sens strict : aucun choix entre des modes de développement contradictoires, aucune valeur dont il conviendrait de tirer les conséquences jusqu’au bout.
A la vérité, il fallait être naïf pour croire en ce domaine à une rupture. On se contentera de rappeler ici qu’il n’est pas une seule mesure aujourd’hui avancée dans le cadre du Grenelle (pas une seule, chacun pourra s’amuser à le vérifier) qui n’ait été inscrite dans la Stratégie nationale de développement durable élaborée par le gouvernement de Lionel Jospin en mars 2002 en vue du sommet de Johannesburg. Stratégie qui fut aussitôt abandonnée par la majorité UMP de Jean-Pierre Raffarin et Nicolas Sarkozy quelques semaines plus tard au profit de la Charte constitutionnelle évoquée ci-dessus dont on chercherait en vain, depuis quatre ans, la moindre décision législative ou juridictionnelle prise sur son fondement.
Le commentaire du Grenelle proposé ici se situe dans une perspective résolument écologiste (ce qui veut simplement dire que l’écologie y est prise au sérieux). Il vise à pointer les contradictions et les insuffisances éthiques et politiques de la conversion écologique proclamée le 25 octobre dernier.
Si l’on a bien compris le fonctionnement actuel de l’Etat, la feuille de route du gouvernement, de la majorité UMP et de tous ceux qui sont priés de suivre quoi qu’ils en pensent a été délivrée par le discours prononcé par Nicolas Sarkozy. C’est donc ce discours, éclairé par les arbitrages qu’il annonce explicitement ou qu’il entérine implicitement, qui doit être jugé comme le point d’aboutissement du Grenelle.
Or, ce qui frappe immédiatement – ou, faudrait-il écrire plus justement, ce qui frappera tout lecteur sincèrement engagé en faveur d’un développement durable de la planète – c’est la triple absence qui caractérise le programme présidentiel : absence d’éthique, absence de politique, absence de moyens.
Seule cette dernière a (déjà) été abondamment remarquée et commentée. S’il est vrai qu’elle jette à elle seule de sérieux doutes sur la possibilité de simplement amorcer le programme de mesures annoncé par le chef de l’Etat, elle est d’abord et en réalité la conséquence d’une absence de réflexion éthique et politique vis-à-vis de ce que signifie le développement durable, dont le Grenelle voulait a minima incarner le volet environnemental. Les plus optimistes objecteront que le discours du 25 octobre constitue du moins un catalogue d’actions, ce qui, à défaut de vision, est toujours ça de pris. Les plus réalistes sauront que des actions sans vision passent à côté de l’essentiel et ne survivront pas aux premières difficultés de leur mise en œuvre. Le tamis de la négociation avec le MEDEF, et surtout avec la propre majorité du président, l’a déjà montré avant même les ultimes arbitrages : seules les petites mesures se sont faufilées, lorsque les plus ambitieuses restaient au panier."
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Ca y est ! Après sa démission du secrétariat national PS à l’Europe, Benoît Hamon réussit à concrétiser son projet de think tank annoncé depuis un certain temps. En effet, il vient de lancer LA FORGE , lors d’une conférence de presse à Sciences Po.
Déjà 120 personnes ont souhaité se rallier à cet incubateur d’idées : hauts fonctionnaires, universitaires, syndicalistes, magistrats, médecins, écrivains pour travailler à « Réinventer la gauche » ! Vaste tâche…
La Forge se décline, visiblement, par le chiffre trois :
Aux « commandes » trois trentenaires : Éric Perraudeau, historien, secrétaire général de l’OFCE (Office français des conjonctures économiques, présidé par Jean-Paul Fitoussi), Hugues Nancy, ancien président du MJS, conseiller éditorial aux éditions de L’aube, notamment sur les questions de l’Islam, et Emmanuel Lacresse, énarque, économiste.
Avec Trois objectifs principaux : construire un projet politique détaché du court terme, participer au débat public, faire du lobbying.
Samedi 10 novembre 2007 à 14H00 à Sc-Po Paris, Noël Mamère et Benoit Hamon lançent la Forge, accompagnés de nombreux universitaires, syndicalistes, responsables associatifs, haut-fonctionnaires, élus, chefs d'entreprise, médecins, policiers, etc... Notre premier débat s'intéressera au divorce du monde intellectuel avec la gauche politique. Intitulé "les idées sans la gauche", il sera animé par Muriel Gremillet, journaliste à Libération et entendra les contributions de Philippe Besson (écrivain) Caroline Fourest (essayiste et journaliste), Rémi Lefebvre (universitaire Lille) et Philippe Marlière (économiste Université de Londres).
La Forge : http://la-forge.info/site/
A SUIVRE...
http://www.la-forge.info/site/
L'office universitaire de recherche socialiste (OURS)
Bibliothèque et centre d’archives ouverts au public du lundi au jeudi, de 13h. à 17h.30.
12 cité Malesherbes 75009 Paris - Tél. 01 45 55 08 60 - Fax : 01-45-55-66-33
Mél : info@lours.org
Site : http://www.lours.org
Présentation issue de l’ECHO N°13 (décembre 1997)
1. Ce qu’est l’OURS
Présidé depuis janvier 2001 par M. Alain Bergounioux, historien, inspecteur de l’Éducation nationale, l’OURS fonctionne aujourd’hui comme un centre de recherches historiques et théoriques non seulement sur le socialisme, mais encore sur tous les problèmes humains de notre temps, s’appuyant sur :
une bibliothèque (16000 livres et brochures, 800 périodiques français et étrangers) ;
un centre d’archives ;
des publications régulières (un journal mensuel, L’OURS et une revue trimestrielle, Recherche socialiste) ;
des séminaires, colloques ou manifestations annuels ouverts au public (une centaine de participants). L’OURS est membre fondateur du Collectif des centres de documentation en histoire ouvrière et sociale (CODHOS).
2. Les archives conservées à l’OURS
2. 1. Un peu d’histoirePrès d’un
siècle d’histoire, de scissions et de refondations du mouvement
socialiste ont eu des répercussions sur les archives. C’est ce qui
explique pour une grande part que les archives de la "famille
socialiste" sont aujourd’hui très éparpillées aux Archives nationales
(Vincent Auriol, Léon Blum, Christian Pineau, Jean Locquin, Édouard
Depreux, Jules Moch, André Philip et Parti socialiste unifié), à
l’Institut français d’histoire sociale (Dommanget, Lucien Roland,
etc.), à la Fondation nationale des sciences politiques (Léon Blum
restitué par la Russie, Alain Savary, Daniel Mayer, Gilles Martinet,
groupe parlementaire socialiste, UDSR), au Centre d’histoire sociale du
XXe siècle (Marceau Pivert) ou encore aux archives départementales
(Jean Rous dans les Pyrénées Orientales, Paul Ramadier dans l’Aveyron,
René Hug dans le Val-de-Marne...). Des associations non directement
liées à un homme conservent aussi des archives importantes pour
l’histoire du mouvement socialiste : le Centre du travail de Nantes
détient les archives de François Tanguy Prigent. Certaines fédérations
socialistes (en tête le Nord, le Pas-de-Calais, le Finistère) ont
préservé leurs archives et les mettent à la disposition des chercheurs
(la fédération du Nord est en liaison avec les universités Lille II et
III).
Pendant la seconde guerre mondiale, le siège du Parti socialiste SFIO, situé au 12, Cité Malesherbes (Paris 9e) a été vidé de tout son contenu. Retrouvant leur local en septembre 1944, les socialistes n’avaient donc plus d’archives ; ils se sont par la suite préoccupés de reconstituer les collections de périodiques et revues, et de l’essentiel du matériel de propagande et de documentation édité depuis 1905, ensemble qui constitue, hormis les archives de militants (et les archives de la police !), les seules sources pour étudier l’action de la SFIO avant 1940. Jusqu’en 1975, malgré deux "renaissances" (1969 et 1971), la SFIO devenue PS a conservé son siège à la Cité Malesherbes, où fonctionnait, à usage interne, son centre d’archives et de documentation. Puis, en 1975, le PS s’est installé place du Palais-Bourbon et, en 1980, au 10, rue de Solférino, son siège actuel. Au cours des deux déménagements, une partie des archives a suivi, et d’autres documents sont restés12, Cité Malesherbes, essentiellement ceux concernant la " période SFIO ".
En créant l’Office universitaire de recherche socialiste (l’OURS) en 1969, le président Guy Mollet (1905-1975) voulait doter le mouvement socialiste d’un lieu de mémoire, d’histoire et d’archives, entreprise que le Parti socialiste SFIO lui-même avait été incapable de mener à bien. Il a donc incité des militants à y déposer leurs archives et une bibliothèque (livres et presse) s’est progressivement constituée grâce à divers dons.
Entre 1981 et 1984, suite à un accord entre le PS et l’OURS, en plusieurs voyages et deux étapes, les archives de la SFIO ont été transférées à l’Office. Le classement entrepris révéla vite que de nombreux documents avaient disparu. Mais ces archives, rapidement inventoriées et mises à la disposition des étudiants et des chercheurs, ont permis de relancer les travaux sur la SFIO et éclairé bien des aspects de la vie politique française.
L’OURS a signé, en juillet 1997, une convention avec la Fondation Jean-Jaurès et le Parti socialiste par laquelle mission est donnée de "prendre les mesures nécessaires pour entreprendre l’inventaire, le rassemblement et la conservation des fonds actuellement dispersés, inciter les acteurs du mouvement socialiste à y joindre leurs archives, organiser une gestion dynamique de ces archives ainsi que leur consultation". Les moyens correspondants sont prévus. Les archives du Parti socialiste conservées depuis 1971 représentent quelque 800 caisses actuellement entreposées chez "Data archives".
2. 2. Apercu des principaux fonds aujourd’hui consultables
L’OURS a reçu en dépôt de nombreux fonds d’archives (80 fonds, qui occupent près de 350 mètres linéaires). Ils proviennent :
A) D’organisations politiques
Le Parti socialiste SFIO (1905-1969) : en 2000, suite aux diverses démarches entreprises par Pierre Guidoni (1941-2000), président de l’OURS, les archives du PS SFIO rapatriées après un accord intervenu entre les gouvernements français et russes, ont été déposées à l’OURS. Il s’agit des documents (24 cartons) qui étaient conservés au siège du Parti socialiste, 12, cité Malesherbes, volés et emportés par les Allemands entre 1940 et 1944, " récupérés " par les Soviétiques en Tchécoslovaquie, et déposés depuis dans les archives à Moscou. Une traduction de " l’inventaire soviétique " a été réalisée et est consultable à l’OURS. Un reclassement de ces archives s’avère nécessaire, les dossiers n’ayant pas apparemment été " classés " (on trouve de nombreux doubles à des endroits différents) par les archivistes soviétiques. Il s’agit moins d’un inventaire que d’un relevé rapide des intitulés des dossiers. Ces archives concernent essentiellement la période 1936-1940, et sont particulièrement riches pour l’étude de la fédération socialiste de la Seine, des jeunesses socialistes et des femmes socialistes.
La Fédération de la Gauche démocrate et socialiste (FGDS) : les 22 cartons de ce fonds ont été déposés par Claude Fuzier. Ils concernent tous les aspects de la vie de cette "fédération".
Le Parti socialiste (1969-1994) : débats des organismes centraux : congrès nationaux, conventions nationales, comités directeurs.
B) De responsables et de militants socialistes
Parmi les plus importants : Guy Mollet (1905-1975), président du
Conseil, 1956-1957, secrétaire général du Parti socialiste SFIO,
1946-1969 ; Maurice Deixonne (1904-1987), militant socialiste à partir
de 1925 jusqu’à sa mort, député socialiste du Tarn (1946-1958) ; Marcel
Sembat (1862-1922), député socialiste de la Seine, ministre des Travaux
publics, 1914-1916 ; André Lebey (1877-1938), écrivain, poète, député
socialiste, franc-maçon ; Albert Gazier (1908-1997), député, ministre
socialiste ; Roger Quilliot, Véronique Neiertz, etc.
Il faut noter que le fonds Claude Fuzier, éditorialiste du Populaire,
sénateur-maire de Bondy (Seine-Saint-Denis), contient une importante
partie des archives de la fédération de la Seine dont il fut secrétaire
fédéral de 1959 à 1966.
C) Sources diverses
L’OURS conserve également des photos, des affiches et le matériel de
propagande divers. Une partie de son fonds audiovisuel et sonore
(disques La voix des Nôtres, et bandes magnétiques) a été déposée à la
Bibliothèque nationale de France.
2. 3. L’accès aux archives
La consultation de la plupart de ces fonds est soumise à autorisation. Les inventaires (qui précisent les conditions de consultation) sont déposés aux Archives nationales et dans de nombreux centres d’archives, en France et à l’étranger. Ils sont également en lecture sur notre site internet qui est régulièrement mis à jour pour tenir compte de l’actualité de notre association en matière d’archives et de recherche.
Ouverts au public du lundi au jeudi, de 13 h. à 17 h. 30 sur rendez-vous, la bibliothèque et le centre d’archives sont fréquentés chaque année par des centaines de chercheurs français et étrangers différents (750 visites de 180 étudiants et chercheurs en moyenne par an) ; plus de cinq cents thèses et mémoires universitaires ont été déposés.
Frédéric Cépède
