13 posts tagged “note perso”
Après quelques temps de "pas envie d'écrire", je décide de reprendre.
Sérieusement, je n'avais pas que envie de ne plus écrire, j'avais un autres projet sur la toile, qui me tenais à cœur : Il s'agit d'un blog mis en ligne, suite à la colo que nous (moi, ma femme et ma fille) avons encedré cet été. On peut voir un premier jet du blog :
www.lahautsurlamontagne.net
Ce blog, à pour fonction principale de regrouper un certains nombres de photos du séjour que nous avons fait cet été.
Bonjour,
En mon nom et au nom de toute ma famille, je tiens à remercier tous les camarades et amis, qui lors de l'épreuve que nous venons de tranverser ont su être présent. Nous avons été très touchés par vos témoignages de soutien et de sympathie, lors du départ de Mme Odette BRELIVET (ma grand mère), vous avez su nous témoigner d'un grand réconfort et nous vous en remercions très chaleureusement.
David CHEVALIER
Au moment d’écrire ses voeux.... La peur de la page blanche et des banalités d'usage remplisse mon esprit. Portant, les vœux permettent à beaucoup d'entre nous de nous retrouver autour d'un moment de convivialité et de rêver d’un monde plus doux où toute personne serait en bonne santé, entourée de ses proches et prospère. L'année, doit commencer avec le sourire et la bonne humeur et si possible, on doit la faire perdurer le plus longtemps possible au cours de cette nouvelle année qui débute.
L'année 2007 sera celle de tous les changements, si nous savons en convaincre les Français et les entraîner dans notre sillage !
Alors, plus que jamais, en 2007, construisons ensemble notre avenir à gauche, construisons un monde de paix, de justice, de respect et de solidarité.
Veillons à léguer à nos enfants et aux générations futures notre patrimoine le plus précieux : une Terre préservée où reculent les injustices et les inégalités.
Chaque jour, faisons vivre plus intensément les valeurs républicaines de liberté, d'égalité, de fraternité et de tolérance.
Nous avons un devoir de victoire pour les présidentielles et les législatives.
En 2007, avec Ségolène Royal et Richard Ferrand, faisons triompher nos valeurs et nos idéaux, suscitons l'adhésion à notre futur programme socialiste pour la présidentielle et les législatives, faisons gagner la gauche !
Alors que puis je souhaiter pour 2007, que puis je nous souhaiter :
- Que 2007 permette à notre pays de faire le choix de la justice sociale face à celui de la rupture ultra libérale prônée par le candidat de l’UMP.
- Que 2007, voit notre "bon docteur" Christian Ménard, retourner à ses patients
- Que 2007 voit la pauvreté reculer en France et dans le monde.
- Que 2007 voit une réelle répartition des richesses en France et dans le monde.
- Que 2007 nous permette de continuer à prendre conscience de l'état de notre planète et de l'urgence absolue de faire de l’écologique et du développement durable une réelle priorité
- Que 2007 soit l'année de la tolérance, de la compréhension des différences, du renforcement de la laïcité.
- Que 2007 nous permette de faire en sorte que plus aucune personne ne dorme dans la rue.
- Que 2007 fasse qu'aucun enfant ne soit privé de voir ni son père, ni sa mère.
- Que 2007 nous permette d’inverser la tendance des licenciements et de son cortège de précarité dans notre département.
- Que 2007 soit l'année de la libération d’Ingrid Bettancourt .
- Que 2007 soit l'année d'exclusion de Georges Frêche du Parti Socialiste et la fin de tout obscurentisme et de racisme et de différentes dérives au sein de notre parti
- Que 2007 voit la première femme devenir président de la République française.
- Que 2007, soit l'année de retour de notre circonscription à gauche, avec Richard Ferrand.
Voilà, quelques vœux ...
Au moment de finir de les écrire, j'ai conscience que beaucoup ne seront que peut-être des vœux pieux, mais c'est à nous tous de concrétiser ses voeux de transformer ses utopies en actes.
La seule chose que je sais c'est qu’en ce qui me concerne, comme des milliers de gens de gauche, la campagne présidentielle commence vraiment à partir de maintenant et que face à l'enjeu, je compte lancer toutes mes forces dans la bataille.
À toutes et à tous je vous souhaite une excellente année 2007 et vous remercie de participer à la vie de ce blog.
Un jeune militant socialiste nantais, Arnaud Sanchez, lance une pétition pour obtenir l'exclusion de Georges Frêche après ses propos scandaleux sur l'équipe de France de football. "Quand un élu perd les pédales, la Rose ne doit perdre ses pétales", écrit avec raison Arnaud. Comme lui, je dis : Excluons Frêche du PS.
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Pas de passerelle avec Le Pen
La déclaration de principe du Parti Socialiste proclame notamment "I'égalité et la dignité des hommes et des femmes". Dernièrement, George Frêche s'est une nouvelle fois écarté de ces valeurs souscrites par l'ensemble des adhérents socialistes en déclarant "Regardez l'équipe de France de football : y'a 8 africains sur 11. Parce qu'ils en veulent ! Ils utilisent le foot pour la promotion sociale et c'est très bien pour eux ! Nous, on est fatigué, tout va trop bien. Ça ressemble à ce film, le truc de Jamel Debouzze. Indigènes. On fait une équipe de foot d'indigènes. Mais moi je ne le dis pas comme Le Pen, qui le dit de façon semi-raciste. Y'aurait un Africain, deux ou trois... Mais là. Bon, j'ai vu récemment les All Blacks. Y'a un ou deux Maoris mais la plupart des joueurs, ce sont des Écossais, des Anglais, dont les parents sont en Nouvelle-Zélande depuis 3 générations. En Afrique du Sud, ils constituent l'ossature de l'équipe des Blancs. Y'a aussi des Noirs. C'est une équipe sympathique, c'est un mélange. Mais en France, c'est plus un mélange, c'est la totalité. Bientôt, y'aura 11 noirs sur 11 en équipe de France. C'est une catastrophe pour le sport français. Ça veut dire qu'on est nuls, voila la réalité. Moi, ça me peine! Y'a encore que le rugby qui sort des champions. Le rugby, c'est des équipes normales. Y'a un ou deux Nord-Africains, y'a un ou deux noirs. C'est la composition de la population française. Mais le foot, c'est une catastrophe. C'est que des mercenaires. Bon enfin." Un propos qui n'est pas étranger à Jean-Marie Le Pen qui avait déclaré bien avant "Peut-être que le sélectionneur a exagéré la proportion de joueurs de couleur, peut-être qu'il aurait dû garder dans ce domaine-là plus de mesure, peut-être s'est-il laissé entraîner par ses choix idéologiques". Ce n'est pas la première fois qu'il s'écarte de notre philosophie républicaine. Il n'est pas concevable de faire l'économie d'une sanction, alors que collectivement nous dénonçons ces propos chez nos adversaires, ou leurs alliances circonstanciés.
Nous militants socialistes mais aussi sympathisants et électeurs, condamnons solennellement ces propos et demandons à la commission des conflits de statuer au plus vite sur le sort du Président de la Région Langedoc- Roussilon afin qu'il soit exclu du Parti Socialiste. Il a déjà été écarté des instances nationales. Considérant qu'il n'a ni tenu compte des sommations qui lui ont été faites (et notamment après les propos sur les harkis) ni retiré ses propos, il semble que malheureusement il n'y a pas de solution alternative. Les valeurs que nous portons ne sont susceptibles d'aucune entorse. Si le prix du respect de celle-ci n'est possible qu'en excluant le président d'une région, alors il ne faut pas hésiter.
Signez cette motion sur le sitre d'Arnaud : Excluons Frêche du PS
N'hésitez pas diffuser cette motion à votre entourage.
Ce que les mots veulent dire
Dis, papa, c'est quoi le racisme ?
"Le racisme est un comportement assez répandu, commun à toutes les sociétés, devenu, hélas!, banal dans certains pays parce qu'il arrive qu'on ne s'en rende pas compte. Il consiste à se méfier, et même à mépriser, des personnes ayant des caractéristiques physiques et culturelles différentes des nôtres".
Quand tu dis ”commun”, tu veux dire normal ?
”Non. Ce n’est pas parce qu’un comportement est courant qu’il est normal. En général, l’homme a tendance à se méfier de quelqu’un de différent de lui, un étranger par exemple; c’est un comportement aussi ancien que l’être humain; il est universel. Cela touche tout le monde”.
Tahar Ben Jelloun. "Le racisme expliqué à ma fille", Editions du seuil, Paris, 1999 et 2004 (nouvelle édition).
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Les droits de l’homme contre le racisme, pour la liberté et la diversité/1973
Par Jeanne Hersch
Jeanne Hersch
Il faut d'abord s'interroger sur la racine du racisme. Cette racine ne réside pas dans le sentiment de supériorité à l'égard d'un groupe humain jugé inférieur. Preuve en soit l'antisémitisme en Allemagne hitlérienne, variante du racisme, qui se nourrissait des sentiments d'envie et de peur face à une prétendue supériorité intellectuelle des Juifs. On constate donc que lorsque que naît le besoin du racisme, celui-ci invente ses raisons : le groupe à haïr ou à mépriser est une brute infatigable au travail ou la paresse incarnée, doué d'une intelligence diabolique ou congénitalement abruti, servile ou arrogant. Mais ces raisons sont secondes, destinées à justifier le racisme. Elles ne l'engendrent pas.
C'est pourquoi il est non seulement peu scientifique et artificiel de vouloir combattre le racisme en prétendant établir "l'égalité" de fait de tous les hommes, cette notion d'égalité restant équivoque, irréductible à celle du Q.I.("quotient d'intelligence"), et comportant des paramètres innombrables et infiniment variés. C'est encore une méthode inefficace, parce qu'elle ne vise que l'une des justifications du racisme, non sa racine.
La racine du racisme est autrement plus profonde et plus dissimulée. Elle réside dans le rapport de maître à esclave, qui est l'une des composantes de l'histoire humaine et qui ne cesse de se reconstituer, sous des masques divers. Ce rapport, on le rattache le plus souvent aux besoins matériels des hommes, qui imposent, pour être satisfaits, des besognes grossières, épuisantes, humiliantes, ou simplement ennuyeuses. D'où le désir des plus forts de faire faire ces besognes par d'autres. D'où le besoin d'esclaves. D'où le racisme.
Remarquons en passant que nous, dans les pays développés, nous ne sommes pas encore sortis de cette situation. Malgré l'industrialisation et les machines. Peut-être une évolution vers l'ascèse aurait-elle permis de réduire le besoin d'esclaves, mais ce n'est la voie que nous avons prise. On nous annonce depuis longtemps que la révolution industrielle va supprimer les esclaves. Pour le moment, cela ne se vérifie dans aucun pays, sous aucun régime. Nous, nous avons "les travailleurs étrangers", "les faux saisonniers". D'où, chez nous aussi, le racisme justificateur.
Mais cette explication matérialiste, par les besoins matériels, bien que valable dans une large mesure, ne va pas encore, me semble-t-il, à la racine. Il y a dans chaque homme un besoin encore plus profond et plus universel que de satisfaire des besoins extérieurs sans cesse croissants. C'est celui de s'affirmer, d'être, de compter, de valoir. C'est d'être l'aristocrate de quelqu'un. D'où le racisme invétéré de ceux qu'on a appelés, dans les anciennes colonies, "les petits blancs". Et, chez nous, le "racisme démocratique" de ceux qui se sentent par naissance en possession des vertus de la tribu authentiquement suisse.
Ce racisme-là est nécessairement irrationnel, viscéral, et les arguments, bons ou mauvais, n'y peuvent rien. Il est nécessairement irrationnel puisque l'infériorité de l'autre ne tient pas à tel ou tel caractère saisissable (dont on pourrait prouver qu'il n'existe pas, ou bien dont l'autre pourrait se corriger), mais à son être, au fait irrémédiable qu'il est l'autre, - un point c'est tout. Cette infériorité ontologique le traverse tout entier, elle traverse même ses dons, même sa supériorité en telle ou telle matière, elle se manifeste dans cette supériorité qui confirme encore le fait originel : l'autre est autre, et moi je suis l'aristocrate prédestiné à l'asservir.
On pourra peut-être atténuer le racisme par une information judicieuse, en combattant des préjugés par trop grossiers, en substituant une image plus fidèle aux caricatures complaisamment cristallisées par l'imagination collective en mal de justification. Mais on ne l'extirpera pas ainsi.
Pour l'extirper, il faut aller bien plus profond, jusqu'au sens de cette liberté par laquelle l'homme devient lui-même en luttant sans fin contre le rapport maître-esclave, contre la pente naturelle du règne du plus fort, pour cette reconnaissance réciproque, progressive et sans cesse menacée, qu'implique la Déclaration universelle des Droits de l'homme.
Si tout homme a des droits, ce n'est pas parce que tous sont égaux en fait, c'est parce qu'ils sont égaux en mystère, étant capables de liberté, de responsabilité et de raison. Que l'un soit plus fort, ou plus beau, ou plus intelligent qu'un autre n'y change rien. Chacun, tant qu'il lui reste un souffle de vie, peut changer librement quelque chose dans le monde qui l'entoure, dans la vie de ceux qui l'entourent, dans sa propre vie et dans le sens qu'il lui donne. Qu'importent alors les capacités, les moeurs, la couleur de la peau ? Ou plutôt : c'est à partir de ce mystère commun, où s'enracine la dignité des hommes, par lui différents du reste de la nature, que leur merveilleuse diversité prend sa signification et sa valeur. C'est à cause de ce mystère que l'exigence du respect des Droits de l'homme, qui n'est jamais réalisée qu'approximativement au fil de l'histoire, reste une exigence absolue, contre laquelle les bonnes raisons qu'on trouve toujours de les violer ne valent rien. Justement parce que la racine du racisme plonge au centre du besoin de s'affirmer soi-même, et parce que les Droits de l'homme, loin d'être une donnée naturelle, découlent du mystère de la possible liberté, ces Droits seraient violés toujours si l'exigence de leur respect n'était pas inconditionnelle. Malgré "l'à-peu-près", "le plus ou moins" de leur incarnation au fil de l'histoire, lorsqu'il s'agit des Droits de l'homme, il n'existe pour leur violation aucune excuse légitime.
Certes, les limites d'interdiction auxquelles la conscience des hommes a été sensible au cours des siècles ont beaucoup varié avec les lieux et les moments. En règle générale, et malgré tant de violations qui se perpétuent, elle est tout de même devenue de plus en plus exigeante, concrète et précise. Evidemment l'écart avec la réalité en devient d'autant plus flagrant - ce qui explique en partie, lorsqu'elle est authentique et sans complaisance envers elle-même, la mauvaise conscience contemporaine. Puisse-t-elle trouver les voies de l'efficacité.
Mais la lutte pour les Droits de l'homme ne se limite pas à la lutte contre le racisme, sous toutes ses formes. Les Nations Unies, sur ce point, ont malheureusement cédé à la facilité, parce qu'il était bien plus facile à notre époque d'obtenir l'accord de tous les gouvernements pour la dénonciation du racisme que de toute autre forme de violation. Peut-être ne pouvaient-elles presque pas parler d'autre chose. Mais les citoyens, eux, dans leur liberté, ne sauraient consentir à un discours où seul le racisme semble violer la Déclaration universelle, à moins qu'on ne lui ajoute l'exploitation économique. Il ne s'agit plus, dans ces conditions, de Droits de l'homme, mais de propagande partisane.
S'il est vrai que le respect des Droits oblige a reconnaître chez tout être humain, quels qu'en soient la naissance, la race, le sexe et la fortune, le mystère de sa possible liberté, il oblige aussi à rappeler quels sont les droits élémentaires qui ne peuvent en aucun cas lui être refusés : l'habeas corpus; le droit de vivre où il veut dans son pays, d'y rester ou de s'en aller; le droit de penser et d'exprimer sa pensée; le droit d'avoir des croyances philosophiques ou religieuses, des opinions politiques, et de les manifester, dans les limites définies par le droit accepté par tous; le droit de connaître la pensée d'autrui et d'être informé au sujet de ce qui est important par le vaste monde.
Il est vrai que l'exercice concret de ces droits implique un certain nombre de conditions, qui sont devenues à ce titre des droits sociaux, culturels et économiques : droit a la formation, c'est-à-dire à acquérir les connaissances et les outils de pensée indispensables à l'élaboration critique d'opinions personnelles, comme aussi à l'exercice d'une profession ou d'un métier; droit à un minimum de sécurité sociale, sans laquelle le harcèlement des besoins élémentaires étouffe la pensée; droit à avoir part à la culture de son temps, etc. Mais ce sont là des droits indéfiniment perfectibles, et qui ne sont donc jamais parfaitement réalisés - leur progrès même est d'ailleurs conditionné par le respect des droits élémentaires énumérés ci-dessus, dont la violation systématique est la négation même de l'homme.
C'est pourquoi ceux qui protestent aujourd'hui, au péril de leur vie et de leur liberté physique, contre les internements abusifs dans des camps, des prisons ou des asiles psychiatriques, et contre toutes les violations totalitaires des Droits de l'homme, sauvent aujourd'hui l'honneur, en un temps où le chantage et la soumission au chantage sont devenus chose courante et quasi normale aux yeux d'hommes bizarrement "assagis".
L'horreur des contraintes imposées aux esprits ne le cède en rien à celle qui s'exerce contre des hommes dont la peau ou les moeurs diffèrent des nôtres.
Quand apprendrons-nous à chérir la diversité des hommes, et les multiples accès à la vérité qu'elle entraîne, - sauvegarde de la liberté et inépuisable richesse des échanges humains ?
Jeanne Hersch
Article publié (en Suisse), fin 1973, à l'occasion du 25e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme.
J'ai choisi de mettre ici la version longue de cette vidéo, comme l'a souhaité dans les médias son auteur.
Mais le plus interessant se trouve dans les dernières minutes.
Gauche/Droite
L'intégrale (11") du documentaire de Pierre Carles sur Pierre Bourdieu (interviewé par la journaliste allemande Gaby Reich), parlant de la distinction gauche et droite, et diffusé le 29 septembre 2006 sur ZaleaTV (http://www.zalea.org/spip.php?article758). Le sociologue évoque principalement le parcours politique de certaines personnalités dans le cadre d'une conversation sur mai 68. Il prend l’exemple de Ségolène Royal, qui selon lui est de droite mais a choisi la gauche à la sortie de l’ENA parce qu’il n’y avait pas de bonnes places à prendre à droite.
Cette vidéo a été prise et est disponible (ainsi que la totalité de l'emission) sur le site www.zalea.org.
Plus d'info sur cette vidéo http://www.zalea.org/spip.php?article784
L'emission est téléchargeable ici : http://www.zalea.org/spip.php?article760
Laissons un peu la politique et intéressons-nous aussi à nos campagne, et à des jeunes qui font fureur !
Il s’appelle KAMINI, il est chanteur, rappeur, noir et ne vient pas de la Cité, il a grandi à Marly-Gomont en Picardie entre les vaches, les tracteurs et les paysans. Il ne vient pas de Paname mais de Marly-Gomont. Il raconte son enfance dans la ruralité où il était le seul Black. Hilarant, bien fichu et très instructif et pertinent.
Je vous préviens de suite, c’est contagieux, vous aurez de suite envie de l’envoyer à ses amis pour qu’ils découvrent ce phénomène et qu’ils se fendent la poire de concert.
Un bijou d’autodérision.
Kamini chante bien, a un super flow, un vrai sens de l’humour qui fait mouche.
Oh la vache, voilà qui est frais et divertissant !
Une chanson dédicacée à tous ceux qui viennent des petits patelins et qui désormais n’auront plus honte.
Voilà un jeune artiste hyper inventif qui, décidemment est très prometteur et sort le rappeur de son discours communautariste !!!
La révélation du moment, à n’en pas douter !!
Allez monsieur Le Maire de Marly-Gomont, donnez de suite les clefs du village à ce petit génie en tee-shirt jaune !!
Allez les kéké et bobo, écoutez-moi ça, voilà le tube de l’Automne !!!
Dans ce nouveau post, j'ai décidé de vous parler d'une artiste, qui me tient très à coeur, de part sa musique, ses paroles, mais assi ses différents engagements, dans différentes causes internationnales de lutte contre la violence. Vraiment une femme que je rêverais de rencontrer.
Joan Chandos Baez est une chanteuse étatsunienne de musique folk, née à New York le 9 janvier 1941.
Joan Baez est la voix des années 1960. Ce soprano, souvent surnommée « la reine du Folk », « la Madonne des pauvres gens », imposa Bob Dylan et ses chansons au public américain ainsi qu'au monde entier.
En alliant son engagement à la vision de Dylan, les ballades anglo-irlandaises adaptées en folk américain au gospel, et ses propres racines à celles des cultures de la planète, Joan Baez est devenue un mythe.
Soucieuse de son rôle d'artiste engagée à délivrer un message de paix et de liberté, contre la guerre et l'injustice, elle multiplie les apparitions tout autour de la planète, de Woodstock à la Fête de l'Humanité. Un grand concert le 24 Décembre 1980 (veillée de Nöel) sur le parvis de Notre-Dame de Paris (25000 spectateurs), avec pour final Blowin in the wind repris par les orgues et les cloches de la cathédrale, ce concert a été dédié aux enfants du monde, concert gratuit dont les droits de retransmission et les films sont allés à trois organismes différents dont l'un est Humanitas (et un mémorable concert place de la Concorde à Paris en juillet 1983), des marches pour les droits civiques sur Washington aux manifestations antiségrégationnistes de l'Alabama, sous les bravos du festival de Newport comme sous les bombes de Hanoï. Et plus récemment (le 13 décembre 2005) avec les manifestants anti-peine de mort devant la prison ou était détenu Stanley Tookie Williams qui a finalement été exécuté. Elle n'abandonna pas le combat encore ces dernières années où sa voix unique accompagnée de sa guitare la mènent en Europe de l'Est, au Moyen Orient, en Amérique du Sud...
Impliquée dans de nombreuses organisations humanitaires elle est toujours sollicitée.
Bonjour David!
On ne peut être que d'accord avec toi quand tu sembles dénoncer l'utilisation croissante des médias dans une campagne politique...mais je m'interroge sur l'utilité de l'amalgame que tu fais entre l'UMP et Ségolène...on peut se demander qui il déssert le plus...et de la part d'un délégué de circo je trouve cela curieux et dangereux...à choisir je préfère le post de jean jacques...
A une toute autre échelle, il me semble avoir vu sur un blog POLITIQUE la frimousse d'un nouveau né...Le 24 avril plus précisement..les outils "modernes" seraient ils plus "acceptables" que les moyens plus classiques??
Aura-t-on la chance de connaître la mère à la fête de la 8°?
Rédigé par: didier n | le 15 août 2006 à 22:47
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Cher Didier,
Le raprochement que je fais entre le PS et l'UMP, dans mon post sur le bikini bleu, c'est suite aux différents propos que tiens Ségolène Royal, notemment sur l'encadrement des jeunes délinquants par des militaires.
Cette proposition faite par la candidate à la candidature, pour moi, ressemble vraiment à une proposition de droite UMPiste.
Selon moi, c'est vraiment une dérive droitière qu'est en train de prendre Ségolène R et son groupe Désirs d'Avenirs.
Elle oculte le travail fait par les professionnels de l'Education du ministère de la justice.
Et puis il faut dire que cet encadrement militaire des jeunes délinquants, n'est pas une idée nouvelle. Sous le nom de JET (Jeunes en équipes de travail), la formule a même existé pendant dix-sept ans, jusqu’en 2003, avec un succès mitigé. Créés par la droite en 1986, maintenus par la gauche, les JET ont finalement été supprimés par Michèle Alliot-Marie. «Nous avons été victimes de deux très fortes oppositions: celle des éducateurs du ministère de la Justice, qui estimaient que ce n’était pas à des militaires de s’occuper de délinquants, et celle de l’Armée de terre, qui pensait, elle aussi, que ce n’était pas son boulot».
Cette proposition a été faite le mercredi 31 mai à Bondy, par Ségolène R. Parmi les recettes musclées qu'a proposées la candidate à l'investiture pour 2007, figurent une "mise sous tutelle des allocations familiales" et un "encadrement à dimension militaire".
Elle a détaillé son plan lors d'une conférence de presse, après avoir inauguré une Maison des parents et de la famille à Bondy. Regrettant la suppression du service militaire, la présidente de Poitou-Charentes, qui est fille d'officier, a affirmé : "Si l'on veut donner une nouvelle chance aux jeunes au premier acte de délinquance, il faut des systèmes d'encadrement à dimension militaire, avec des actions humanitaires, des orientations vers l'apprentissage des métiers, avec le passage du permis de conduire et le réapprentissange de la citoyenneté".
"Des systèmes de mise sous tutelle des allocations familiales"
"Il faut épauler les familles, ne pas les disqualifier et quand les incivilités se multiplient, avoir un système d'obligation pour les parents de faire des stages dans des écoles de parents, avoir des systèmes de mise sous tutelle des allocations familiales, comme c'est le cas aujourd'hui, mais dans des logiques éducatives de réinsertion des parents", a encore dit Ségolène Royal.
Elle a préconisé un système de "tuteur des collégiens", "c'est-à-dire qu'il y a dans les classes deux adultes au lieu d'un, l'enseignant qui transmet le savoir et un adulte qui établit la discipline".
Elle a également estimé qu'il fallait "retirer des collèges les gamins qui y font la loi et qui pourrissent la totalité d'un établissement scolaire".
"Il faut les recadrer dans des internats scolaires de proximité, des structures que l'on met dans le quartier pour que les parents continuent à assumer leurs responsabilités en partenariat avec les éducateurs", selon elle.
"Une révolution scolaire"
"Pour les enfants de plus de 16 ans, il faut inventer des systèmes massifs de prise en charges des jeunes au premier acte de délinquance, parce que la solution de la prison est pire que tout", a également estimé la députée des Deux-Sèvres.
"Il faut revenir à une République du respect, où chacun est à son poste et chacun est dans son rôle", a-t-elle dit.
Lors d'une réunion publique qu'elle a également animée dans la soirée à la mairie de Bondy, elle a appelé à "une révolution scolaire".
Les collèges, selon elle, doivent être divisés afin de "ne pas accueillir plus de 400 élèves".
L'analyse de Ségolène est peut-être juste, mais la méthode pour y répondre me semble plus que droitière. On oculte tout à fait la dimension pédagogique. Les enseignants et les éducateurs ont vraiment un rôle à jouer dans la re-socialisation des jeunes en dérive. Tirer à boulet rouge sur le monde éducatif n'est pas la bonne méthode !
Les différents propos anti-social de Ségolène amuse beaucoup la droite. Jusqu'à l'UMP, qui fait mine de s'amuser de ce "ralliement" de Ségolène Royal aux thématiques de droite.
Nous devons nous socialiste, avoir un discours qui se démarque totalement de celui la droite. Avec une dimenssion sociale et humaine. Dans les différents discours de Ségolène, la différence n'est visiblement pas le cas !
Didier,en tant que militant Socialiste, j'estime d'avoir le droit de donner mon point de vue. Un délégué de Circo n'a-t-il que le droit de fermer sa bouche ?
Mon blog, n'est pas qu'un blog politique, c'est avant tout un blog perso !
La jolie petite frimousse du nouveau né que tu as vu sur mon blog était une carte de naissance. En effet, je l'ais mis sur mon blog. Mais ai-je mis des photos de l'accouchement ???
L'immense joie d'être parent pour la première fois est quelque chose d'exaltant et unique !C'est également un changement profond dans une vie !
Cette carte était destinée a mes amis (sic) !!!
Et puis, nous n'avons pas fait venir la presse dans la chambre de maternité, avec interview de ma femme dans son lit d'hôpital !! Remettons les choses à leur place !
Pour en finir avec Ségolène, quand ses propos seront vraiment clair et définitif (rapel sur le mariage gay), là on pourra vraiment savoir à quoi s'attendre.
Pour répondre Didier, à ta dernière question, non la mère ne viendra pas à la fête de la Rose ! Ni ma fille !
Attention dans tous les propos que je viens d'écire ne pas voir des propos misogyne.
Il y a au PS, d'autres femmes politique qui ont un discours beaucoup plus clair et défini que Ségolène, je pense principalement à Martine AUBRY. Il est vrai qu'il est plus que temps, que le monde politique donne une place importante aux femmes. Mais des femmes qui ont de vrais propositions, et qui ne jouent pas avec la presse people !
